Entrepreneuriat

Les formalités administratives pour la constitution d’une société

Créer sa propre entreprise en France est un grand pas en avant pour de nombreux entrepreneurs potentiels, mais le saut ne doit pas nécessairement être aussi intimidant si vous êtes muni des bonnes informations et des connaissances nécessaires sur les formalités administratives nécessaires lors de la création de sa société en France.

Pour ceux qui souhaitent créer une société en France, nous avons compilé une liste comprenant toutes les étapes à suivre et les formalités à remplir pour vous mettre sur la voie des affaires.

Étape 1 : Plan d’affaires

Vous devriez toujours commencer par créer un plan d’entreprise. Cela vous permet de clarifier votre énoncé de mission et votre vision de votre entreprise. Cela signifie également que vous pouvez montrer aux investisseurs – et plus important encore, au gestionnaire de compte bancaire français – comment votre entreprise va fonctionner.

Vous devrez déterminer qui seront votre marché et vos clients, combien d’argent vous investirez, de même que vos partenaires, votre expérience professionnelle et le montant que vous allez probablement gagner et dépenser au cours des prochaines années.

Étape 2 : Règlements et structure

demarche-creation-societeLe choix de la forme juridique dépendra de la situation matrimoniale et des biens de l’entrepreneur, ainsi que, bien entendu, du projet (l’entrepreneur qui crée sa propre entreprise? L’entreprise nécessite-t-elle un investissement important?) et de l’activité envisagée.

Ces aspects doivent être examinés avec le plus grand soin, car les différentes options ont des conséquences juridiques, fiscales et sociales différentes. Il vaut mieux être assisté par un juriste.

Si l’entrepreneur a l’intention de créer une petite entreprise (par exemple, en plus de travailler en tant qu’employé), le statut d’autoentrepreneur [indépendant] est approprié. Cela signifie qu’ils seront classés en tant qu’entrepreneurs individuels, soumis à des contraintes administratives moins lourdes et à une opération simplifiée.

Il est également possible de créer directement une société (personne morale : EURL, SARL, SA ou SAS) ou une entreprise individuelle. Cette option convient, par exemple, à ceux qui souhaitent créer une grande structure au départ et qui ont besoin d’un régime fiscal et d’un régime d’emploi appropriés.

Le notaire est un conseiller privilégié sur la meilleure forme juridique à adopter à la lumière de la situation et des projets de l’entrepreneur.

Étape 3 : Compte bancaire d’entreprise

Ensuite, vous aurez besoin d’un compte bancaire professionnel. Ainsi, une fois que vous avez organisé une réunion avec un directeur de banque (des agents de création d’entreprise peuvent configurer un compte bancaire), vous devez être prêt à examiner votre plan d’entreprise et à répondre à toutes vos questions sur votre entreprise.

C’est sur le compte que les actionnaires associés déposeront leurs apports.

NB : nous n’abordons pas ici le cas des apports en nature

Étape 4 : Capital de dépôt

Pour ouvrir un compte bancaire professionnel en France, vous devez déposer au moins 4 000 € de capital sur ce compte. (La loi stipule qu’il n’y a qu’un minimum de 1 €, mais aucune banque ne vous ouvrira un compte avec un montant aussi bas).

Votre capital-actions sera débloqué dès que le banquier recevra le Kbis – le certificat de votre nouvelle société, qui prend normalement environ 2 semaines. Si vous ne suivez pas la constitution de la société, votre capital vous sera restitué immédiatement.

Étape 5 : La rédaction des statuts

Quand vous avez choisi la forme juridique, vous devrez rédiger les statuts de la société. Les statuts définissent :

  • la dénomination sociale,
  • le lieu du siège social,
  • l’objet social,
  • les membres fondateurs,
  • le dirigeant : gérant ou administrateur,
  • le capital,
  • la répartition de l’actionnariat,
  • le fonctionnement de la société : assemblée générale, dates du CA,

Évitez les statuts standardisés qui ne seront pas spécifiquement adaptés à votre situation.

Étape 6 : Publication légale

Il est obligatoire de faire une publication légale dans un journal d’annonces légales lors de la constitution d’une société. Elle doit avoir été faite avant le dépôt du dossier de création au greffe du tribunal de commerce.

Dès que les statuts, il faut réaliser la publication légale. Elle se fait donc avant le dépôt de la demande d’immatriculation de la société.

Comment publier une annonce légale ?

Il y a plusieurs possibilités pour publier une annonce légale de constitution de société.

De nombreux sites proposent de publier les annonces légales sur internet. Lors de la création de votre société soyez attentif à publier dans un journal habilité à diffuser des annonces légales dans le département où se situera le siège social de la société.

Exemple de site : https://annonceslegales.gazette-du-palais.fr/annonces-legales.html

Une attestation de parution vous sera délivrée et des exemplaires du journal incluant l’annonce légale vous serons envoyés.

Le coût d’une annonce légale pour une constitution

Comptez aux environs de 150 euros hors taxes pour la publication de l’annonce légale de constitution.

Étape 7: Les déclarations et immatriculations

societe-immatriculation-cfeDes guichets uniques pour la création d’entreprise sont apparus pour vous faciliter les démarches administratives. Les CFE ou centre de formalités des entreprises font la centralisation des diverses pièces qui sont nécessaires et ensuite vous immatricule auprès des organismes suivants si nécessité légale :

  • Le Sirene, système informatique pour le répertoire des entreprises et des établissements, auprès de l’Insee. Il s’agit d’un enregistrement de l’état civil des entreprises et leurs établissements. Cela concerne toutes les entreprises indépendamment de, leur forme juridique ou de leur leur secteur d’activité.
  • Le RCS, registre du commerce et des sociétés. C’est une démarche à réaliser pour les activités commerciales ou si vous avez opté pour le statut de société. Il est géré par le Greffe du tribunal de commerce.
  • Le RM, répertoire des métiers. Il ne concerne que les activités artisanales. Il est géré par les chambres de métiers et de l’artisanat.
  • Le RSAC, registre spécial des agents commerciaux. Il concerne les agents commerciaux. Il est géré par les greffes des tribunaux de commerce.
  • Vous devez aussi faire part de la création de votre activité auprès des services fiscaux, des caisses de retraite, des caisses maladie…

Il est aussi possible de le faire en ligne sur guichet-entreprise.fr.

Étape 8 : Numéro d’identification

Lorsque vous recevez l’extrait Kbis (le certificat de constitution en société), vous recevez un numéro qui est le numéro d’identification de votre entreprise, qui doit être inscrit sur tous les documents officiels et toutes les factures.

Lorsque le Kbis arrive, votre directeur de banque peut activer votre compte bancaire et votre capital social sera débloqué. Vous recevrez également une lettre de bienvenue du bureau des impôts avec un numéro de TVA et les coordonnées de l’agent des impôts.

 

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Comment choisir un espace de co-working

Bien qu’en pleine croissance dans le monde entier, le coworking est encore une industrie émergente. Bien que ce terme soit familier à plusieurs, il peut être difficile d’expliquer le coworking à ceux qui n’en ont jamais fait l’expérience. Nous aidons  les entrepreneurs et porteurs de projets pour connaître les avantages du co-working et comment choisir un espace de coworking où vous sentir bien.

Que sont les espaces de coworking ?

choisir-cowrokingLe travail de coworking s’articule autour du concept que travailler indépendant ou freelance ne signifie pas que vous avez besoin d’être seul. Le coworking se réfère au concept d’être co-localisé dans un bâtiment mais de travailler sur vos propres projets, dans votre propre entreprise ou avec une équipe.

Entrez dans un espace de coworking et vous remarquerez immédiatement qu’il se sent différent d’un bureau ordinaire. L’odeur du café frais dans l’air n’est dépassée que par l’atmosphère électrique que les occupants énergiques et excités apportent à l’espace. Vous verrez un mélange de ceux qui sont au centre de l’attention dans les bureaux privés et d’autres qui s’engagent dans des conversations captivantes à de grandes tables partagées. C’est la culture de l’espace de coworking.

Les espaces de travail en colocation ou en copropriété sont essentiellement des espaces de travail partagés. Ils offrent un espace de bureau abordable pour ceux qui cherchent à échapper à l’isolement d’un bureau à domicile ou d’un café.

Ces espaces de travail partagés offrent un ensemble de commodités semblables à celles d’un bureau, comme des bureaux chauds, des salles de réunion privées, des cuisines, du café et plus encore. Souvent, ils offrent aussi une communauté. Les occupants sont généralement des freelances, des entrepreneurs, des start-ups et des petites équipes qui veulent profiter d’un espace flexible.

Pourquoi installer votre bureau dans un co-working ?

De nombreuses petites entreprises préfèrent les bureaux partagés aux bureaux individuels pour travailleurs indépendants lorsqu’elles choisissent de nouveaux locaux, et ce, pour un certain nombre de raisons.
Six facteurs clés du coworking qui peuvent transformer une passions en entreprise et à faire de cette entreprise quelque chose dont on peut vraiment être fier.

Sentiment d’appartenance à une communauté

Les membres font partie d’une communauté soudée et productive. Avoir des relations avec les autres est l’une des principales raisons pour lesquelles les gens choisissent de travailler dans un espace de travail en commun, surtout si l’on considère que le travail à domicile peut être difficile et distrayant, et qu’il peut être difficile de trouver une motivation.

Chaque espace de coworking a sa propre ambiance, et les responsables de la communauté feront le maximum pour s’assurer qu’ils créent une expérience inoubliable pour vous. Les gestionnaires de communauté varient, mais leur priorité est toujours d’agir comme un lien pour vous afin de faire croître votre entreprise:
Qui connaissent-ils qui pourrait vous aider ? Quels événements vous seraient bénéfiques ? N’ayez pas peur de demander. Souvent les membres apprécient le travail collaboratif.

En plus de faire partie d’une communauté, il y a une grande marge de manœuvre pour référer, collaborer avec, et gagner de nouvelles affaires des membres dans votre espace. Ce ne sont pas nécessairement les personnes que vous rencontrez dans votre espace, mais leur plus grand réseau de contacts. Soyez convivial et établissez des relations et des amitiés, et l’entreprise suivra.

La flexibilité du travail

La majorité des espaces de coworking sont ouverts 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, ce qui permet aux travailleurs une flexibilité qu’ils peuvent difficilement trouver dans un bureau plus traditionnel. Le personnel et les entrepreneurs ont la possibilité de travailler à l’extérieur de l’horaire traditionnel de 9 h à 17 h, ce qui est particulièrement utile s’ils ont d’autres engagements de jour, tout en permettant aux gens de diriger des entreprises mondiales – votre équipe est capable de communiquer partout dans le monde à tout moment de la journée.

Un espace créatif et unique

De nombreuses options s’offrent à vous en fonction de votre style de travail, que vous aimiez travailler dans un bureau tranquille, sur un bureau flexible. Quel que soit le style le plus productif pour vous, il y a un espace qui vous convient. Un espace de co-working est un endroit idéal pour développer votre créativité car il vous permet de travailler autrement et de façon collaborative.

Potentiel de collaboration

Un jour, vous pourriez être assis à côté d’un copywriter, le lendemain, d’un consultant en environnement. La diversité au sein de la communauté de coworking est quelque chose qui fait le succès de ce format. Il vous permet d’échanger des idées avec des gens auxquels vous n’auriez pas accès normalement, de faire équipe sur des projets et d’élargir votre offre pour faire croître votre entreprise.

Des emplacements géniaux

Le fait d’être dans des espaces de coworking vous permet de travailler dans des bâtiments de haute qualité dans des endroits de grande qualité qui peuvent être hors budget pour des équipes plus petites ou des individus. Cela présente l’avantage d’ouvrir des portes aux entreprises, d’instaurer un climat de confiance et d’ajouter de la valeur à l’entreprise dans son ensemble. La majorité des espaces de coworking sont basés dans des zones avec beaucoup de restaurants, bars et autres activités pour l’extérieur du bureau et une évasion de qualité pour éviter le burnout.

De solides relations personnelles et professionnelles

Les espaces de travail en copropriété vous permettent d’établir des amitiés avec des personnes à l’extérieur de votre lieu de travail, ce qui les rend faciles à entretenir, même lorsque vous ne travaillez pas dans le même bâtiment. Que l’une des principales raisons de rejoindre un espace de coworking soit purement pour nouer des relations d’affaires, vous exploitez également une communauté entièrement nouvelle avec un potentiel pour vous à la fois professionnel et personnel.

Comment choisir votre espace de co-working ?

Il n’y a pas si longtemps, il y a eu une période où les gens arrêtaient de penser à agrandir leur entreprise une fois qu’ils en étaient au stade de l’acquisition d’un bureau. Les gens avaient l’habitude de s’installer chez eux, ce qui n’est pas la meilleure façon de tirer le meilleur parti de vos employés.

L’environnement du travail en équipe a changé à jamais la façon dont les startups et les entrepreneurs locaux voyaient l’installation d’un nouveau bureau grâce au succès du Coworking . Il est impératif de choisir le bon type d’espace en fonction de ses besoins. Les raisons suivantes devraient guider votre décision de louer.

Rentabilité, le prix du co-working

L’une des principales raisons pour lesquelles vous choisissez l’espace Coworking, c’est la rentabilité. Un co-working coute moins de la moitié du prix de l’utilisation du même bureau que vous auriez payé si vous emmeniez un bâtiment conventionnel. Vérifiez les différents espaces dans votre région et choisissez celui qui convient parfaitement à votre budget. Avec l’augmentation de la popularité des espaces de bureaux partagés, les options se sont également multipliées.

Entrez dans l’espace et sentez les installations disponibles

De plus, il est très important d’entrer dans le bâtiment et de vérifier s’il y a des installations qui correspondent à vos goûts. Vérifiez si l’endroit est suffisamment confortable pour vos employés. Le poste de travail est-il confortable ? La table et les chaises sont censées durer les longues heures que vous allez y passer. Voyez si l’endroit est un créneau suffisant si un client vient vous rendre visite.

La sensation que l’on ressent quand on le voit pour la première fois est très importante. Il y a des endroits qui ont de bonnes vibrations et vous le sentiriez tout de suite.

Vérifiez les commodités disponibles

salle-reunion-coworkingUne autre raison de regarder dans l’espace est de trouver les commodités qu’ils offrent. Des endroits comme un coin repas, des toilettes qui peuvent être utilisées et surtout la salle de réunion. La salle de réunions est l’endroit où une bonne équipe peut se constituer. Il est également utilisé pour avoir des rencontres avec les clients et les prospects. Renseignez-vous pour savoir s’ils ont de bonnes installations notamment équipée d’un vidéo projecteur.

Une connexion Internet Haut débit ou fibre optique

Nous sommes dans une génération, où Internet a été utilisé dans presque toutes les entreprises. Que vous dirigiez une société de logiciels, une société de taxis ou un atelier automobile, vous auriez besoin d’Internet à un moment ou à un autre de vos activités. Il est donc important de savoir si le bâtiment dispose d’un Internet illimité et un bon WiFi.

Lisez le contrat attentivement

En tant qu’entrepreneur, vous savez qu’il est très important de lire attentivement et de signer n’importe quoi. Le contrat pour l’espace Coworking n’est pas différent. Examinez attentivement le contrat et vérifiez s’il y a des intentions cachées. Aussi, s’ils sont prêts à vous fournir une période d’essai, mieux ce sera. Vous aurez l’occasion de sentir exactement l’endroit à son plein potentiel.

Googler les personnes avec qui vous allez partager l’espace

De plus en plus d’entreprises partageant la même devise et la même voie partagent l’espace. Cela a profité aux deux parties et, dans certains cas, a donné le meilleur d’elles-mêmes. Alors, faites une petite étude sur les co-workers et découvrez s’ils partagent les mêmes liens que vous. Parfois, il vaut mieux avoir un bureau partagé avec quelqu’un qui est aussi dans le même domaine parfois c’est l’inverse qui est vrai pour éviter de se faire concurrence.

L’accès au co-working

Il est difficile pour une personne de travailler et si la pression des transports quotidiens augmente. Trouvez un endroit qui dispose d’une bonne connectivité de transport en commun et qui est situé dans un endroit centralisé de la ville.

Joignabilité

Un accès illimité peut être indispensable. Imaginez que vous voulez conquérir le monde et avoir des clients dans d’autres fuseaux horaires. Vérifiez si l’espace vous offre cette possibilité. Confirmez si vous pouvez venir quand vous le souhaitez. Renseignez-vous également pour savoir si le transport jusqu’au bureau est disponible en tout temps.

Système de sécurité

Pour le décomposer en quelques mots simples, jusqu’à ce que vous créiez un environnement sûr pour votre personnel, l’efficacité sera toujours inférieure à ce que vous attendez. Renseignez-vous pour savoir si l’endroit dispose de bons systèmes de sécurité. Découvrez si les fournisseurs d’espace vous donnent cette garantie. Renseignez-vous pour savoir si l’endroit où le bureau peut travailler en toute sécurité.

Conclusion

Tenez compte des conseils mentionnés ci-dessus et tournez vos pensées autour des choses que vous devez accomplir en tant qu’entrepreneur. Ces pensées exactes vous permettront de choisir la meilleure option possible pour votre co-working.

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Dix secrets du succès de la prise de parole en public

Parler en public est difficile surtout quand nous n’y sommes pas habitués. La plupart d’entre nous se soucient de ce que les autres vont penser de nous et lors d’une prise de parole, on est exposé aux critiques. C’est pourquoi vous êtes souvent nerveux quand c’est à votre tour de vous lever pour parler. Peu importe qu’il s’agisse d’un auditorium bondé ou d’une petite salle de conférence avec moins d’une douzaine de collègues : vos mains transpirent, votre bouche est sèche et votre cœur bat la chamade.

D’où vient ce stress de parler en public ?

Ce type de réaction est aggravante, mais aussi prévisible, et vous pouvez en imputer la responsabilité à l’évolution comme le décrit le média Fast Company.

Parce que nos interactions sociales sont si cruciales pour notre survie, nous avons développé des mécanismes psychologiques qui soutiennent notre capacité à coopérer. Les langues, d’une part, sont des systèmes de communication sophistiqués qui nous permettent de transmettre des concepts complexes à d’autres. Nous disposons également de systèmes élaborés et largement inconscients pour évaluer les compétences et la fiabilité des autres.

Dans le monde moderne, tous ces mécanismes sociaux entrent en jeu dans la prise de parole en public. Le fait d’être devant un groupe donne à tout le monde l’occasion d’évaluer ses capacités. Et s’ils concluent que vous n’êtes pas si précieux pour l’équipe ? Ça pourrait être dévastateur.

L’environnement social a évolué beaucoup plus rapidement que notre corps ; 25 000 ans, c’est long pour les humains, mais pas tant que ça pour l’évolution. Malheureusement, la réponse au stress que nous avons développée dans un environnement très différent est mal adaptée aux pressions de la prise de parole en public. Votre champ d’attention s’est rétréci. Votre capacité de mémoire de travail (qui détermine la quantité d’informations que vous pouvez garder à l’esprit à la fois) est diminuée. Vos muscles sont préparés pour une action rapide (ce qui serait utile, je suppose, si vous deviez soudainement sauter de la scène).

Tout cela peut être utile pour chasser, mais ce n’est pas si bon pour penser debout devant une foule. Pire encore, le trac peut se perpétuer : Vous avez peur de foirer une partie de votre exposé, c’est ce que vous faites. Cela augmente votre anxiété au sujet de la prochaine présentation, ce qui peut mener à encore plus d’erreurs.

Préparez votre présentation

parler-publicDe temps en temps, il est important de prendre du recul et de mettre le monde de l’art oratoire en perspective. Que pouvez-vous faire ? Tout d’abord, vous devriez sur-préparer vos présentations. Beaucoup de grands orateurs peuvent se lever sur une scène et donner une présentation fantastique avec peu de travail au préalable. Mais lorsque vous commencez à travailler votre intervention, vous devriez laisser très peu de choses au hasard. Voici donc quelques règles pour penser rationnellement à parler en public :

Une présentation se doit de ne pas s’éterniser

C’est mesuré en minutes, en général, et la tendance est à des discours de plus en plus courts. Une bonne prise de parole en public est une question de timing. Utilisez vos secondes à bon escient. Ne les remplissez pas seulement de mots – faites des pauses, des gestes et des silences.

Trouvez votre voix

Les speakers se demandent souvent si leurs messages sont suffisamment nouveaux. Mais il n’y a pas grand-chose de vraiment nouveau dans les conseils que les humains se donnent les uns aux autres. Aristote a compris la plupart des choses il y a deux mille ans. Plutôt que d’être obsédé par la nouveauté, réalisez que ce qui est nouveau, c’est votre voix. Si vous vous inspirez de votre propre expérience, de vos idées et de vos histoires, non seulement votre message sera une nouvelle version de ce qui est peut-être une vieille vérité, mais personne ne pourra le dire comme vous le pouvez. Les voix humaines, une fois réalisées, sont uniques. C’est votre vrai travail – trouver votre voix unique. Ne citez pas quelqu’un d’autre – dites-le comme vous seul le pouvez.

Sélectionnez l’info à communiquer

L’erreur que font la plupart des débutants est d’essayer d’en dire trop à leur public, de tout entasser, de leur dire tout ce qu’ils savent. Différents orateurs ont besoin d’approches différentes. Chaque orateur est à des endroits différents, ou à des niveaux de compétences différents, ou a des problèmes différents. Il n’y a certainement pas de solution universelle, et cela vaut aussi pour les présentations et leurs auditoires. Plutôt que d’essayer d’abandonner ce que vous savez à tout le monde, prenez le temps de réfléchir à ce que vous allez laisser de côté, à ce que vous n’allez pas dire et à la façon dont vous allez utiliser au mieux le silence.

Body language

La plupart des recherches sur la posture et la prise de parole en public ont porté sur deux aspects du langage corporel qui semblent offrir des possibilités d’amélioration avec relativement peu de travail.

  • Tout d’abord, il y a l’étude de ce qu’Amy Cuddy appelle les “poses de pouvoir”. L’idée est de se tenir droit, ou de prendre plus de place en posant les mains sur les hanches comme Wonder Woman, ou de sourire largement pour indiquer sa confiance. L’idée de base avec tout ce positionnement conscient du corps est que si votre esprit vous trouve debout ou souriant avec confiance, vous vous sentirez plus confiant. Les recherches initiales de Cuddy semblaient montrer que le simple fait de se tenir debout puissamment provoquerait une augmentation de la testostérone et une diminution des hormones de stress dans votre corps. Les recherches subséquentes n’ont pas permis d’étayer ces constatations initiales, mais les participants disent se sentir (subjectivement) mieux (de façon fiable). Donc, si la posture de pouvoir vous fait vous sentir mieux, il n’y a aucune raison de ne pas le faire.
  • Le deuxième aspect de la recherche sur le langage corporel et de l’expression orale à cet égard est axé sur la façon dont votre posture et vos gestes influencent non pas vous-même, mais les autres personnes – le public. Ici, les résultats sont plus nuancés et compliqués, mais en résumé, l’ouverture du langage corporel de l’oratrice et sa proximité avec l’auditoire améliorent à la fois l’accueil positif de l’oratrice et l’appréciation qu’elle en reçoit.

Bref, la recherche suggère qu’avant le discours, vous devriez prendre des poses puissantes afin de vous sentir plus confiant et, pendant le discours, vous devriez vous concentrer à rester ouvert et à vous déplacer vers le public dans la mesure du possible, sans vous asseoir sur ses genoux.

Vous apprendrez plus des publics qui ne vous aiment pas que des publics qui vous aiment

Au début, la plupart des orateurs veulent simplement être aimés. Dès le début, ils veulent une ovation permanente et sans fin de la part de leur public. Ainsi, les présentateurs apaisent leurs auditoires, leur disent ce qu’ils pensent que le public veut entendre et évitent de les inciter à réfléchir sérieusement. Le résultat est un flot sans fin de présentations médiocres qui se déroulent jour et nuit dans le monde entier. Ce n’est que lorsque vous aurez le courage de faire détester votre public que vous découvrirez ce que vous avez vraiment à lui dire.

Répéter mentalement ne sert à rien

Les orateurs parcourent leurs discours dans leur tête et croient qu’il s’agit d’une répétition. Ce n’est pas le cas. Vous devez utiliser votre corps pour prononcer un discours, et pour en répéter un, parce que nous incarnons d’abord nos émotions afin de découvrir ce qu’elles sont. Dans votre tête, vous pouvez le dire rapidement, sans à-coups – et sans fadeur. Dans votre corps, vous trouvez les moments maladroits et les problèmes de connexions d’une partie à l’autre. Ne comptez jamais entièrement sur le mental. Parler en public, c’est de l’art de la performance.

Ciblez votre public

Je peux toujours le dire à un auteur débutant parce que quand je lui demande “qui est votre public”, il dit, comme si c’était évident, “Eh bien, tout le monde !” C’est un écrivain qui n’a pas réfléchi assez clairement à ce qu’il écrit et qui devrait le lire. De la même manière, tous les publics n’auront pas la même résonance avec votre message. C’est le travail de tout le monde – vous, le planificateur de réunion, le bureau des conférenciers, les organisateurs, tous ceux qui sont impliqués – d’essayer de faire les choses correctement avant. C’est toujours évident après coup.

Différenciez la personne du message

Le message peut changer. Le discours devrait changer. Les discours ne sont pas des objets sculptés ; ce sont des monuments à un moment donné seulement. Vous ne devriez jamais prononcer exactement le même discours pendant plus de quelques années consécutives. Les connaissances changent, les publics changent, vous devriez faire de même. En fait, vous ne devriez jamais faire le même discours deux fois. Les discours doivent être adaptés à des publics spécifiques. Les points principaux peuvent être similaires, voire identiques, mais vous devez toujours adapter votre présentation à un public particulier parce que si vous ne le faites pas, cela signifie que vous ne pensez pas à ce public autant que vous le devriez.

Essayez de vous entraîner sous pression

La meilleure façon d’exceller dans une situation stressante est de s’entraîner dans les conditions dans lesquelles vous évoluerez. Demandez à un ou deux collègues d’écouter votre exposé. Parlez-en avec vos amis ou votre famille pour vous habituer à ce que les gens vous regardent fixement pendant que vous parlez. Demandez-leur de grogner pendant que vous parlez, de sorte que vous puissiez vous acclimater à une foule qui ne réagit pas positivement à ce que vous dites. Et prenez quelques questions pour vous préparer à réfléchir sur vos pieds.

Sachez vous détendre

Enfin, dans l’heure qui précède votre présentation, ne vous exercez à rien – essayez simplement de vous détendre. Si vous êtes déjà vraiment prêt pour votre exposé, vous devez vous rappeler à ce stade que vous connaissez la matière mieux que quiconque. Avant de vous lever pour parler, essayez un exercice simple de pleine conscience : Comptez vos respirations et concentrez-vous sur une respiration lente et profonde. La respiration profonde aide à calmer votre anxiété et vous donne l’occasion de briller lorsque vous montez sur scène.

Après votre présentation, prêtez attention à la réaction. Il y a de fortes chances que même si vous faites une mauvaise présentation, votre auditoire vous soutiendra généralement. En fait, les conséquences d’un gâchis ne seront pas si graves dans l’ordre des choses – vous ne mourrez pas de faim dans le désert ou ne vous ferez pas dévorer par un prédateur en colère. Profitez des compliments qu’on vous fait. Avec le temps, vous constaterez que vous commencez à avoir moins peur de faire des présentations. Un jour ou l’autre, vous finirez peut-être par les aimer.

 

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Comment être salarié et auto entrepreneur en même temps ?

Si vous êtes salarié, à temps partiel ou à temps complet, et que vous souhaitez compléter vos revenus ou tout simplement essayer de lancer votre propre activité sans perdre les avantages liés à votre statut de salarié, l’auto-entrepreneuriat est idéal.

Ainsi, vous avec la possibilité de cumuler deux statuts, celui de salarié et celui d’auto-entrepreneur, sous certaines conditions.

Conditions pour cumuler les deux statuts

Le statut d’auto-entrepreneur et celui de salarié peuvent se cumuler dans un grand nombre de cas, toutefois il existe quelques exclusions.

Ainsi, certaines activités ne peuvent pas être exercées sous ce cumul salarié et auto-entrepreneur. Il s’agit de certaines entreprises agricoles et des professions libérales réglementées que sont les avocats, commissaires aux comptes et professions médicales.

devenir-autoentrepreneurSi vous êtes salarié du privé, pas de souci, par contre, si vous êtes fonctionnaire quelques règles viennent s’appliquer en cas de cumul. Ainsi, si vous êtes salarié à temps complet, vous devrez demander l’autorisation à votre hiérarchie. Une fois l’aval obtenu, sachez que ce cumul pourra durer un maximum de trois ans, pas plus. Si par contre, vous êtes titulaire d’un contrat à temps partiel, votre seule obligation est d’informer votre hiérarchie.

Dans tous les cas, il ne faut pas oublier qu’en tant que salarié vous avez un devoir de loyauté. Sans cela, vous risquer de vous faire licencier par votre employeur.

Ainsi, vous ne pouvez pas pratiquer votre nouvelle activité sur vos heures de travail en tant que salarié, de même que vous ne pouvez pas utiliser le matériel mis à votre disposition par votre employeur, sauf à lui demander son accord exprès.

Si votre activité d’auto-entrepreneur touche au même domaine d’activité que votre employeur ou que vous vous adressez aux mêmes clients, vous avez l’obligation d’informer votre entreprise de cette nouvelle activité. Attention à vérifier les clauses liées à la concurrence qui peuvent être présentes sur votre contrat.

Le double statut salarié et auto entrepreneur

En tant que salarié et auto-entrepreneur vous dépendez de l’assurance maladie. Mais l’organisme est différent dans les deux cas. Ainsi, pour savoir quel est celui dont vous dépendez, vous devez déterminer quel est votre activité principale.

Si en tant que salarié vous travaillez moins de 1 200 heures par an, et que votre salaire annuel est inférieur à celui de votre activité, alors vous êtes auto-entrepreneur à titre principal et votre organisme de maladie est donc le RSI. Dans le cas contraire, votre activité principale est celle du salariat, et vous restez couvert par la CPAM.

Concernant vos impôts, il ne faudra pas oublier de déclarer vos deux revenus d’activité sur votre déclaration annuelle. En effet, le statut d’auto-entrepreneur vous offre la possibilité de d’opter pour le paiement libératoire de l’impôt sur le revenu, mais cela ne vous dispense pas de déclaration.

Pour monter votre auto-entreprise, vous avez la possibilité de demander à votre employeur un congé spécial qui peut être à temps complet ou temps partiel. Sa durée ne pourra excéder un an. Sachez que si vous travaillez dans une entreprise de moins de 200 salariés, votre demande pourra être refusée si le bon fonctionnement de la société est mis en cause suite à votre départ.

Le temps

Finalement le plus dur dans ce cumul d’activité, va être de devoir trouver un moyen de concilier le temps que vous allez consacrer à votre auto-entreprise et celui consacré à votre salariat.

Vous n’avez pas le droit d’exercer votre nouvelle activité sur votre temps de travail salarié, il va donc être nécessaire de trouver un moment pour démarcher les clients et effectuer les différentes missions qui vous seront confiées.

De plus, vous ne devez pas oublier que cette nouvelle activité nécessite une part d’administratif. En effet, il vous faudra réaliser devis et factures pour pouvoir procéder à leur encaissement. Mais vous devrez également réaliser les déclarations de chiffre d’affaires qu’elles soient mensuelles ou trimestrielles selon la périodicité choisie.  Ces dernières doivent forcément être établies même lorsque vous ne réalisez aucune vente.

De même dans certains cas, à la création de votre activité, vous pouvez être soumis à l’obligation d’effectuer un stage qui peut durer jusqu’à 5 jours.

Point d’attention

Si vous êtes jeune maman, faites attention avant de céder à l’appel du statut d’auto-entrepreneur. En effet, sachez que si vous pouvez exercer votre activité pendant votre congé maternité, vous ne pourrez pas le faire pendant un congé parental à temps complet. Ainsi, pendant cette période, la seule activité que vous pourrez exercer, c’est celle d’assistante maternelle.

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Quelles sont les démarches pour devenir auto entrepreneur ?

Vous avez décidé de créer votre propre activité, et vous souhaitez vous tourner vers le statut d’auto-entrepreneur, voici le guide.

Statut d’Auto-Entrepreneur, pour qui ?

startup-auto-entrepreneurLe statut d’auto-entrepreneur est accessible à toute personne physique, sous certaines conditions, qui souhaite exercer une activité en nom propre. Cette dernière peut être l’activité principale, mais elle peut aussi être secondaire en complément d’un statut de salarié, d’étudiant, de retraité, etc… Attention toutefois, ce statut n’est pas pour vous si vous exercer une activité de dirigeant majoritaire ou si vous êtes déjà immatriculé comme travailleur indépendant non salarié.

L’auto-entreprenariat permet notamment de démarrer son activité sans avoir à subir de lourds frais de gestion avant même de générer un chiffre d’affaires. Toutefois, certaines activités ne peuvent être exercer sous ce statut. Il s’agit notamment des activités rattachées à la sécurité sociale agricole, certaines professions libérales, les activités relevant de la TVA immobilière, certaines activités artistiques. En cas de doute, vous pouvez vous rapprocher du CFE de votre département.

De plus, pour bénéficier de ce statut, il convient de respecter les seuils de chiffre d’affaires. Ainsi, pour une activité de prestation de services, vous devez réaliser un chiffre d’affaires annuel inférieur à 70 000€, et 170 000 € pour une activité de vente de marchandises.

Créer son auto-entreprise, les démarches

La création d’une auto-entreprise se fait en quelques clics seulement. Il vous suffit de vous rendre sur le site de l’Urssaf https://www.autoentrepreneur.urssaf.fr/ et de suivre les étapes pour remplir le formulaire de déclaration d’activité.

Il vous sera notamment demandé la nature de votre activité, ainsi que l’ensemble de vos coordonnées personnelles. Une fois remplie, la déclaration peut être validée en ligne, ou imprimée et envoyée par vos soins au centre de formalité des entreprises dont vous dépendez.

En parallèle de cette déclaration, si vous êtes commerçant vous êtes tenus de vous immatriculer au Registre du commerce et des sociétés. Si vous êtes artisan, cette démarche soit se faire auprès du Répertoire des métiers.

De même, en tant qu’artisan, vous avez désormais l’obligation d’effectuer un stage préalable à l’installation qui vous apportera toutes les informations sur la gestion de votre nouvelle entreprise.

De plus, quelque soit la nature de votre activité, vous devrez souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle, et avoir un compte bancaire exclusivement dédiée à votre activité professionnelle.

Gérer son auto-entreprise, les obligations

En tant qu’auto-entrepreneur, vous êtes tenus de déclarer votre chiffre d’affaires auprès de l’Urssaf périodiquement. Au moment de votre déclaration d’activité, il vous ait demandé si vous préférez opter pour une déclaration mensuelle ou trimestrielle.

Cette déclaration périodique est obligatoire, même si le chiffre d’affaires réalisé est nul. Depuis le premier janvier, les démarches sont facilitées puisqu’elles peuvent (et doivent) se faire exclusivement de façon dématérialisée. Vous pouvez donc déclarer votre chiffre d’affaires depuis le site internet de l’URSSAF, ou en téléchargeant l’application mobile dédiée. De plus le paiement des cotisations se fait par la même voie.

Les cotisations sociales de l’auto-entreprise

En tant qu’auto-entrepreneur, vous êtes tenus, comme toute entreprise de payer des cotisations sociales. Toutefois, contrairement aux autres statuts, celles-ci ne sont payables que lorsque vous réalisez un chiffre d’affaires. Si ce dernier est nul pour une période, vous n’aurez rien à verser.

De plus, en tant qu’auto-entrepreneur, vous connaissez à l’avance le montant de vos contributions puisqu’il s’agit d’un pourcentage appliqué sur votre chiffre d’affaires réellement encaissé. Ce pourcentage varie selon le type d’activité exercée.

Vous aurez donc à payer, d’une part les cotisations et contributions sociales, dont le taux s’élève à 12.80% pour les activités d’achat/revente, de vente de denrées à consommer sur place et de prestations d’hébergement, et à 22% pour les autres activités.

D’autre part, vous devrez vous acquitter de l’impôt sur le revenu. A ce titre, vous pouvez choisir de déclarer vos revenus lors de votre déclaration annuelle ou d’opter pour le versement libératoire, et dans ce cas, de payer votre impôt au moment de votre déclaration de chiffre d’affaire périodique. Si vous opter pour cette solution, le taux applicable varie selon votre activité. Ainsi, pour les activités d’achat/revente, de vente de denrées à consommer sur place, et de prestations d’hébergement, il est de 1%. Pour les activités de services relevant des bénéfices non commerciaux, il est de 2.2%. Et pour les autres activités, il est de 1.7%.

Et une dernière cotisation est également à versée, il s’agit de la contribution à la formation professionnelle qui vous permet de bénéficier du droit à la formation professionnelle. La cotisation est alors de 0.3% pour les artisans, 0.2% pour les professions libérales réglementées, et 0.1% pour les commerçants et professions libérales non réglementées.

Si le statu d’auto-entrepreneur permet d’être dispensé du paiement et de la déclaration de la TVA, cela n’est valable que jusqu’à un certain seuil de chiffre d’affaire. Ainsi, au-delà de 91 000 € de CA annuel pour une activité de vente de marchandises, ou de 35 200€ pour une activité de prestation de services, vous serez tenus à la déclaration et au paiement de la TVA.

 

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Comment choisir la raison sociale de mon entreprise ?

Du concept jusqu’au financement, en passant par le choix du statut juridique, vous avez presque bouclé la création de votre société. Vous y avez consacré vos jours et vos nuits, vos efforts et toute votre réflexion. Dernière ligne droite, mais non des moindres : lui donner un nom.
Outre l’aspect esthétique et sonore (un nom « qui sonne bien »), devriez-vous respecter certaines règles ? Comment pourriez-vous vous assurer que votre raison sociale est unique ? Et qu’arriverait-il si vous aviez fait un mauvais choix ?
Dans cet article, vous trouverez le mode d’emploi pour désigner la raison sociale de votre entreprise en toute sécurité, et comprendrez pourquoi il vaut mieux éviter d’en changer !

Qu’est-ce qu’une raison sociale ?

La raison sociale désigne une société comme personne morale. Elle permet de la distinguer des autres, quel que soit leur secteur d’activité. La raison sociale est la façon dont le client reconnaît l’entreprise, établit l’attitude et le ton et constitue la première étape pour établir une personnalité, car les gens identifient l’entreprise par ce nom qui restera dans l’esprit et la perception du consommateur.
La raison sociale est mentionnée dans les statuts de votre structure. Elle est définitivement validée lors de l’immatriculation de l’entreprise au registre du commerce et des sociétés (RCS). Elle représente l’élément indispensable à toute démarche administrative concernant votre société. Elle doit figurer sur les documents officiels comme les factures, les courriers ou autres publications.
La détermination de la raison sociale constitue le dernier jalon avant la naissance concrète de votre entreprise. Elle la suivra pendant toute sa vie. Même s’il est possible de la changer en cours de route, cette opération n’est pas sans conséquence.
Pour toutes ces raisons, votre choix doit être mûrement réfléchi.

Les pièges à éviter pour choisir la raison sociale

Pour qu’une raison sociale soit valable juridiquement, elle doit obéir à certaines règles.
1 – Votre raison sociale doit être suffisamment distincte de celle des autres sociétés ou d’une marque pour éviter de semer la confusion dans l’esprit des clients. Vous pouvez vérifier si votre dénomination sociale est libre par rapport à une marque auprès de l’INPI (Institut national de la propriété industrielle), ou par rapport à un nom commercial ou une enseigne auprès du RCS.
Cette recherche est facultative, mais elle devrait vous permettre de prévenir une éventuelle invalidation de votre choix.
2 – Votre raison sociale ne doit pas faire référence à une activité qui n’est pas la vôtre, comme par exemple banque, avocats, médecins, etc.
3 – Elle répond au code de bonnes mœurs et de la loi.

Comment bien choisir votre raison sociale

La raison sociale peut être constituée de chiffres, de lettres et de certains symboles. En revanche, aucun signe ni ponctuation ne sont acceptés.
La raison sociale d’une société civile est exclusivement composée du nom des associés cités séparément, ou accompagnés de « & compagnie », « & fils », ou encore « & associés ». Dans le cas de l’autoentreprise, c’est votre nom qui fera office de raison sociale.

Les raisons sociales peuvent être divisées en

  • Des noms explicites : Ils révèlent ce que font les entreprises ou ce qui est dédié parce que le nom est imprimé sur le produit ou le service qu’elles offrent, ce qui facilite la relation du produit ou du service avec l’entreprise.
  • Noms implicites : Contient des mots ou des parties de mots reconnaissables qui traduisent ce que l’entreprise fait, souvent des acronymes qui signifient l’essence de l’entreprise avec est le cas d’IBM.
  • Noms conceptuels : Capture l’essence de ce que l’entreprise offre.
  • Les noms Iconoclastes : Ils représentent quelque chose d’unique, de différent et de mémorable.

Les noms explicites et implicites sont plus simples parce qu’ils permettent au consommateur de se souvenir du bien ou du service et sont donc plus faciles à commercialiser. Mais les noms implicites et les iconoclastes nécessitent un plus grand effort de marketing pour s’assurer que les consommateurs relient le nom aux biens et services vendus.

La raison sociale d’une société commerciale

Pour une société commerciale, la dénomination sociale est choisie librement. Elle doit marquer suffisamment l’esprit pour porter les activités de votre entreprise. Voici 5 critères à explorer pour déterminer la raison sociale de votre société :
Soyez spécifique. Préférez « Coiffure de Chelles » à « Salon de coiffure » ;
L’originalité suscite la curiosité. Usez de jeux de mots, d’associations pour interpeller les clients ;
Évoquez votre activité ou votre produit. Le client doit savoir qu’il trouvera ce qu’il cherche chez vous ;
Si vous avez des ambitions à l’international, optez pour une raison sociale facilement traduisible, ou compréhensible ;
Définissez un sigle indépendant de la dénomination sociale lorsque celle-ci est trop longue.
Le changement de la raison sociale passe par la modification des statuts. Cette procédure demande une organisation minutieuse. Dans le cas contraire, elle pourrait nuire à l’image de votre société. Voici quelques exemples d’actions à réaliser lors d’une telle opération :

  • Remplacement du papier à en-tête
  • Information des fournisseurs
  • Communication auprès des clients
  • Révision des contrats

Pour résumer

Vous venez de découvrir tous les éléments nécessaires pour choisir la raison sociale de votre entreprise.
Vérifiez d’abord sur les sites spécialisés si le nom que vous avez choisi est bien libre. Ensuite, laissez libre cours à votre imagination. Veillez à ce que votre raison sociale soit attractive. Elle marquera ainsi l’esprit des prospects, et contribuera plus efficacement à les convertir en clients.
Enfin, si vous changez d’avis en cours de route, vous pouvez toujours modifier la raison sociale. Mais attention, cette opération peut être coûteuse, et doit être planifiée minutieusement pour éviter de porter préjudice à l’entreprise.

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Comment engager un assistant virtuel pour votre entreprise ?

C’est Tim Feriss qui dans son bestseller : “La semaine de 4 heures” a attiré l’attention sur le métier d’assistant virtuel et de l’intérêt d’y faire appel pour un entrepreneur. Depuis, l’assistant virtuel fait partie de ces métiers d’avenir dont on parle de plus en plus. Les entreprises ont en effet de plus en plus recours à des employés externes, des freelances à qui ils pourront déléguer les tâches qui ne nécessitent pas d’employer un collaborateur à temps plein et en CDI. Plus de flexibilité, des économies, moins de contraintes administratives, etc. Découvrez comment et pourquoi d’avoir recours à un assistant virtuel pour votre entreprise.

Qu’est-ce qu’un assistant virtuel ?

Un assistant virtuel (AV) est un assistant administratif ou personnel indépendant qui travaille à distance (généralement à domicile) pour divers clients. Le terme a vu le jour dans les années 1990 lorsque la capacité de travailler virtuellement grâce aux améliorations technologiques, comme l’Internet haute vitesse, le partage de documents et d’autres progrès, a fait du travail à distance une réalité.

Un assistant virtuel, ou assistant personnel, est une personne qui va travailler à distance pour une entreprise ou un indépendant. Grâce à l’essor des moyens de communication digitaux, les assistants virtuels sont de plus en plus nombreux : en effet, embaucher quelqu’un à distance est parfois plus facile pour l’entreprise, surtout quand le travail à effectuer est un travail qui peut tout à fait se faire à distance ! Ainsi, l’assistant virtuel peut se trouver dans un autre pays que l’entreprise qui l’emploie, et il se peut que les deux parties ne se voient jamais de manière physique.

Quelles sont les tâches à confier à un assistant virtuel

asistant-virtuelLes assistants virtuels sont particulièrement recherchés par les entrepreneurs et les entreprises en ligne qui ont besoin d’aide mais qui ne veulent pas faire venir du personnel sur place. Cependant, de nombreuses petites et moyennes entreprises utilisent le support virtuel, en particulier pour des tâches spécifiques.

Quand la plupart des gens entendent “assistant virtuel”, ils supposent que c’est une secrétaire qui travaille à la maison. Mais concrètement, l’assistant virtuel effectue des tâches telles que :

  • Du secrétariat, comme par exemple la rédaction de courriers, le classement de fichiers, la création de présentations PowerPoint,
  • La rédaction d’articles de blog,
  • La traduction de textes,
  • La gestion des comptes de réseaux sociaux de l’entreprise,
  • L’envoi de newsletters par courriel,
  • Transcrire des notes de service vocales, des conférences téléphoniques et plus encore,
  • Exécutez votre calendrier et planifiez votre voyage,
  • Diverses recherches,
  • Compiler les données dans des feuilles de calcul organisées,
  • Gérer les appels téléphoniques transférés lorsque vous n’êtes pas disponible ou lorsque vous êtes à l’extérieur de la ville,
  • Toutes les tâches longues ou répétitives,
  • Vous aider à embaucher d’autres employés en faisant des recherches préliminaires sur les candidats,
  • Rédiger et distribuer des communications d’affaires standard,
  • ….

Théoriquement, un AV peut faire tout ce que tout autre membre du personnel fait du moment que cela puisse être fait à distance. Les tâches de soutien virtuel ne se limitent pas au travail de bureau.

Certains assistants virtuels se spécialisent dans un ensemble de compétences spécifiques. Par exemple, un assistant virtuel de marketing ou de relations publiques ne fait que du travail de marketing ou de relations publiques. D’autres assistants virtuels exercent diverses fonctions, mais au sein d’une industrie particulière. Par exemple, un assistant virtuel de l’immobilier fait beaucoup de tâches, mais seulement pour les clients de l’agent immobilier.

De nombreux AV ont recours à des sites indépendants ou à des sites de microtravail, comme 5euros pour les francophone ou Fiverr pour les anglophones, pour trouver des projets rapides et limités dans le temps. Ils ne sont généralement pas bien payés, mais ils peuvent servir de point de départ à leur activité.

Comment embaucher un AV ?

En tant qu’entrepreneur, il arrive un moment où il est impossible de tout faire, au moins assez bien pour être efficace et efficient. L’embauche d’un assistant virtuel vous libère du temps afin que vous puissiez vous concentrer sur le travail qui vous permettra de gagner de l’argent. De plus, de nombreux assistants virtuels sont meilleurs que vous pour certaines tâches. Il est toujours plus rapide et moins coûteux à long terme d’embaucher des personnes qui ne sont pas compétentes.

La première étape de l’embauche d’un assistant virtuel consiste à dresser une liste des tâches que vous voulez déléguer. Dressez une liste complète, en classant par ordre de priorité les activités que vous voulez confier en premier. Par exemple, si la gestion des courriels prend beaucoup de temps et est fastidieuse, placez-la en tête de votre liste. Ou peut-être que les problèmes techniques prennent trop de temps, vous pouvez externaliser la gestion du site Web.

La prochaine étape consiste à déterminer qui embaucher. Il existe de nombreuses façons d’embaucher un assistant virtuel. Vous pouvez utiliser un service d’AV qui embauche et forme l’AV, puis vous en assigne un en fonction des services dont vous avez besoin. Vous pouvez passer par un service indépendant tel que Upwork. Bien que vous puissiez passer une annonce à la recherche d’un assistant virtuel, en trouver un qui soit compétent vous fera gagner du temps et vous épargnera des maux de tête.

Quels sont les avantages d’un assistant virtuel pour votre entreprise ?

Si l’assistant virtuel est de plus en plus convoité par les entreprises, ce n’est pas pour rien ! Voici les principaux avantages que peut apporter un assistant virtuel à une entreprise :

L’assistant virtuel ne nécessite pas de contrat de travail à durée indéterminée

L’assistant virtuel est souvent un freelance, qui travaille en indépendant pour plusieurs entreprises. Il est employé comme collaborateur externe par l’entreprise et ne nécessite donc pas l’élaboration d’un contrat de travail à durée indéterminée. Un soulagement pour l’entreprise qui l’embauche !

En effet, si l’assistant virtuel ne vous convient pas, vous n’aurez pas besoin de donner de préavis et pourrez terminer votre contrat avec lui quand vous le souhaitez, sans perdre du temps et de l’énergie avec la législation !

L’assistant virtuel permet de faire des économies

De plus, l’assistant virtuel coûte beaucoup moins cher qu’un employé à temps plein, pour des tâches qui ne justifient pas toujours d’ouvrir un poste. En effet, employer un assistant virtuel permet d’économiser des centaines voire des milliers d’euros par an !

Vous avez deux manières de rémunérer un assistant virtuel : à la journée ou à la tâche. La méthode choisie dépendra avant tout de vos besoins : si l’assistant virtuel n’interviendra que très ponctuellement, alors il vaut mieux le rémunérer à la tâche. Il est tout à fait possible de trouver un assistant virtuel pour moins de 40 € la journée, et des sites comme 5euros.com proposent des assistants virtuels pour des tarifs vraiment bas (à partir de 5 € la tâche).

L’assistant virtuel permet plus de flexibilité

Les entreprises optent souvent pour des assistants virtuels de manière ponctuelle, par exemple pour les soutenir en période de pic d’activité, ou pour produire beaucoup de contenu qui sera ensuite redistribué au cours de l’année. Ainsi, employer un assistant virtuel permet plus de flexibilité puisque l’entreprise va faire appel à lui seulement lorsqu’elle aura besoin de lui ! Pour les assistants virtuels qui fonctionnent par abonnement, il est en effet possible de suspendre son abonnement et d’y revenir lorsque l’on en a à nouveau besoin.

L’assistant virtuel est compatible avec la mobilité

Si vous êtes une start up et que vous n’avez pas de locaux, ou si vous êtes une entreprise internationale et que vous bougez constamment, l’assistant virtuel est une bonne solution car il n’aura pas besoin de vous suivre dans tous vos déplacements ! Ainsi, les petites entreprises qui fonctionnent avec des contrats d’externalisation peuvent économiser le coût d’un local ou d’un siège social, et s’épargner toute la paperasse administrative qui entoure le déplacement d’un salarié.

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Peut-on entreprendre après 50 ans ?

Il y a quelque chose de romantique dans le terme entrepreneuriat, surtout lorsqu’on songe à se lancer dans la deuxième partie de sa vie, après 50 ans. La chance d’être votre propre patron et de passer votre temps à faire le travail que vous aimez peut sembler séduisante. Alors devez-vous vous lancer ou pas ? Explications.

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Conseils pour présenter son projet d’entreprise

La présentation orale du projet est l’une des étapes les plus importantes dans tout parcours de créateurs d’entreprise. C’est la phase à laquelle on est amené à rencontrer des interlocuteurs qu’il faudra convaincre d’apporter leur soutien au projet. Il peut s’agir de vos proches, d’un jury de concours, d’un incubateur, d’un investisseur financier ou d’une banque. Il sera alors primordial de faire bonne impression pour donner à votre projet de bonnes chances d’être réalisé. La présentation de projet est une phase sensible au cours de laquelle il y a des précautions à prendre. Cet article vous en donne les plus importantes.

Préparation de la présentation de votre projet

pitch-entreprisePour réussir votre présentation, la première chose à éviter à tout prix, c’est l’improvisation. Le message que vous passez doit être clair et fluide tout en étant adapté aussi bien au projet qu’à l’auditoire. Pour ce faire, il vous faudra répéter plusieurs fois votre texte si possible devant vos proches pour acquérir la fluidité nécessaire. Ensuite, vous devez faire en sorte d’adapter votre vocabulaire à votre interlocuteur, surtout si le projet concerne une innovation technologique par exemple. Vous devrez donc éviter d’utiliser des termes techniques et essayer d’expliquer le contexte du projet dans un langage facile à comprendre.

Ce qui rend une présentation intéressante ?

L’accroche

“Vous avez 90 secondes, si vous avez de la chance. Si vous ne pouvez pas faire valoir votre point de vue de façon convaincante pendant cette période, vous avez perdu la chance d’avoir de l’impact. Les faits et les chiffres sont importants, mais ce n’est pas le seul critère, vous devez présenter d’une manière qui génère expertise et confiance”.

Vous devez donc commencer par une accroche pour attirer l’attention de votre spectateur.

Obtenir l’attention de votre auditoire dès le début est la chose la plus importante que l’on puisse faire en commençant une présentation. Oui, vous voulez vous présenter et accomplir les formalités le plus rapidement possible, mais sans attirer leur attention, vous les avez déjà perdues. En vous souvenant de l’importance de capter l’attention de la personne à qui vous parlez, vous serez en mesure d’appliquer les nombreuses autres stratégies que nous transmettons. Voici quelques possibilités :

Mémoriser votre première ligne d’ouverture

En général, ce n’est pas une bonne idée de mémoriser l’intégralité de votre discours. C’est cependant une bonne idée de mémoriser les 4 à 10 phrases du début. C’est essentiel parce que cela vous permet de vous sentir en confiance et de continuer votre présentation sur la vague de confiance. Même les spécialistes du marketing et les vendeurs peuvent bénéficier de cette approche grâce aux diapositives qu’ils utilisent pour renforcer leur message. La plupart des gens pensent que les meilleurs présentateurs improvisent. Bien que cela soit vrai, ils pratiquent et mémorisent généralement le début et la fin de leurs exposés. Il s’agit d’une pratique professionnelle dont vous devriez toujours tirer parti à votre avantage.

Énoncez le but de votre présentation

En général, votre public connaîtra votre but ou la raison pour laquelle vous êtes là, mais vous voulez être sûr de leur expliquer clairement. Par exemple, en tant que vendeur, vous pouvez être en train de lancer pour gagner une mission de marketing et de location d’un immeuble à New York. Lorsque vous commencerez à présenter l’équipe de gestion du propriétaire, ils sauront que vous êtes là pour parler de la façon dont vous pouvez aider à commercialiser et à louer leur immeuble. Mais une autre approche peut être de changer l’objectif pour ” Je suis ici pour discuter des capacités de notre équipe, mais surtout pour discuter des stratégies que vous pouvez mettre en œuvre et pourquoi elles seraient efficaces “. Penser à l’objectif vous donne l’étoile du Nord pour pointer du doigt tout au long de votre présentation et ils y reviendront constamment.

Gardez le silence

Nous sommes tous mal à l’aise quand il y a du silence. Pourtant, l’intégration du silence dans votre présentation peut être un outil précieux qui incite l’auditoire à être attentif à ce que vous allez dire ensuite. Nous avons reçu celui-ci de Scott qui a écrit un excellent article sur les 5 façons d’ouvrir une présentation.

Raconter une blague

En guise de suivi au silence ou en solo, racontez une blague pour faire rire l’auditoire. Même pour les représentants du marketing et des ventes, cela peut être un moyen d’éclairer la salle et de se rapprocher du public. N’en faites pas trop car cela peut éloigner les gens de votre objectif, mais l’utilisation appropriée de cette technique peut être efficace pour commencer n’importe quelle présentation.

Commencez votre présentation dans le futur ou dans le passé

De nombreux réalisateurs utilisent cette approche dans leurs récits. Ils commenceront une scène dans le passé lointain ou dans le futur et la relieront toujours à l’histoire principale. Il s’agit d’un outil puissant pour attirer l’attention du spectateur ou, dans le cas d’une présentation, de votre public. Il y a beaucoup d’excellents exemples de cela. Une approche que les spécialistes du marketing peuvent utiliser est d’afficher l’activité du marché du passé tout en montrant comment vos stratégies peuvent avoir un impact sur cette performance.

Citer quelqu’un

Citer quelqu’un est une excellente façon de commencer n’importe quelle présentation. Assurez-vous simplement de le rendre pertinent par rapport à l’objectif de votre discours et de votre présentation. Si vous utilisez des diapositives, ajoutez une photo de la personne que vous citez pour ajouter plus de texture et de largeur à votre présentation.

Jouer sur les émotions

Une bonne présentation est un bon équilibre entre les besoins des affaires et les besoins émotionnels. Qu’il s’agisse d’une entreprise, d’un investisseur, d’un client ou d’un partenaire potentiel, vous devez les frapper sur les plans émotionnel et commercial. Sans cela, votre terrain est presque certain de tomber à plat.
Une bonne présentation est succincte. Dans la plupart des cas, vous n’avez que quelques secondes pour capter l’attention de quelqu’un et faire passer votre message. La concentration et l’élan sont vos amis.

Storytelling

Une bonne présentation raconte une histoire. Les humains racontent des histoires depuis des milliers d’années. C’est pourquoi c’est une excellente idée pour le déroulement de votre présentation, qu’elle soit verbale ou dans un jeu de diapositives, de suivre un modèle narratif.

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Comment faire pour avoir de la chance ?

Pensez-vous que la chance soit le pur fruit du hasard ? A toutes les personnes qui s’estiment malchanceuses, sachez qu’il est tout à fait possible de créer sa propre chance. Si vous vous rendez disponible à de nouvelles personnes et à de nouvelles opportunités, vous serez récompensé pour cela. C’est très simple, en fait.

Qu’est-ce que la chance ?

La chance, c’est la capacité qui chacun a  mettre en place autour de lui un environnement favorable qui lui permettra de saisir les opportunités.

Avoir de la chance, c’est travailler tous les éléments essentiels qui vont faire en sorte que des opportunités se présentent et que l’on va pouvoir en profiter. Chaque décision prise, acte posé ou déplacement effectué peut être générateur de ce contexte. Chacun a donc le pouvoir d’influer sur la ou les chances dont il va disposer !

Être aux bons endroits, avec les bonnes personnes, aux bons moments face à une bonne demande sont les facteurs simples à comprendre et à mettre en œuvre pour actionner les leviers de la réussite. En un résumé, la chance ne risque pas de sourire à celui ou celle qui reste dans son canapé à râler sur le monde qui l’entoure.

Comment attirer la chance à soi ?

Persévérer, croyez en votre chance

perseverer-chance

Vous avez tous du voir passer cette image dans vos réseaux sociaux à un moment ou un autre. Elle résume très bien la pensée N°1

Si vous poursuivez vos rêves assez longtemps, des opportunités se présenteront à vous. Alors, soyez persévérants. N’abandonnez pas. Faites ce qu’il faut pour rester dans le jeu. Personne ne réussit du jour au lendemain.

Soyez curieux

Lisez autant que possible. Faites-vous de nouveaux amis. Les personnes qui réussissent sont des étudiants du monde entier. Celui qui vit dans la monotonie ne va jamais aller au devant des opportunités.
Pouvoir sortir de ses propres routines, c’est la première condition pour activer cette vigilance et cela prépare l’esprit.

La curiosité vous permet d’anticiper des tendances ou des changements. En faisant germer des idées très en amont grâce à votre curiosité, vous pourrez mettre en place la possibilité d’opportunités à saisir bien avant tout le monde.

Gardez toujours les yeux et les oreilles ouverts à ce qui se passe autour de vous. Posez le téléphone en public et essayez d’observer les gens. Vous ne savez jamais ce que vous manquez parce que vous n’êtes pas présent dans votre environnement actuel. Faites attention !

Soyez perspicace

Vous devez pouvoir reconnaître la bonne opportunité quand elle se présente. Réfléchissez longuement à la façon dont une occasion s’inscrit dans votre plan à long terme. Parfois, s’éloigner d’une opportunité est la meilleure action que vous puissiez prendre.

Sachez faire ces calculs de l’analyse risque rendement :

  • Quelle est l’opportunité ?
  • Quels sont les risques ?
  • Qu’est-ce que ça va  coûter ?
  • Quel est le potentiel de revenus ?

Ce sont des questions fondamentales auxquelles vous devez répondre. C’est normal de prendre des risques. Mais fondamentalement, tout modèle d’affaires avec lequel vous vous engagez doit être solide et la seule façon de le déterminer est par votre propre analyse et évaluation.

Soyez prêt

Lorsque des occasions se présentent, vous devez être en mesure de passer à l’action. La seule façon de se préparer est de s’entraîner. Alors, investissez en vous-même. L’éducation est le meilleur moyen pour y arriver.

La chance, c’est quand la préparation rencontre l’opportunité. Vous aurez l’occasion de vous lancer dans de nombreuses entreprises réussies, tant sur le plan personnel que professionnel, si vous pouvez garder les yeux et les oreilles ouverts pour eux.
Peu importe où vous allez ou ce que vous faites, agissez au mieux. Vous ne savez jamais qui vous aller rencontrer. Les opportunités se présentent parfois quand on s’y attend le moins.

Réseautez sans relâche

Un réseau peut être magique. Être en interaction avec les autres, c’est premièrement se constituer un carnet d’adresses mais c’est aussi un connecteur.  Vous devez être la personne qui apporte des solutions ! Partout où vous faites des affaires, chaque personne que vous rencontrez, et partout où vous allez… soyez présent et ouvert. On ne sait jamais. Des opportunités émergent des endroits les plus improbables. Laissez les gens vous surprendre.

Si vous donnez de vous-même, les gens vous rendront la pareille. Alors faites l’effort. Les gens se souviendront de votre générosité. Et à leur tour, ils vous apporteront des opportunités.

Ayez confiance en vous

La seule chose sur laquelle vous pouvez vraiment compter, c’est de croire en votre capacité de régler les problèmes qui se présentent à vous.

Avoir confiance en soi, c’est aussi oser !  Il est choquant de voir le nombre d’occasions qui découlent du simple fait de poser des questions. S’il y a un bon conseil à donner à chaque entrepreneur, c’est de toujours de demander.

Qu’il s’agisse d’un numéro de téléphone, d’un tarif réduit ou d’un nouveau partenariat, la réponse est toujours non si vous ne demandez pas. Ne soyez pas offensé ou découragé si vous posez la question et que la réponse est non, félicitez-vous d’avoir osé.

Tirez les leçons de la …. malchance

Un échec doit servir de leçon et être utilisé pour favoriser sa chance future. Utilisez une malchance passagère pour attirer la chance à vous !

Évitez les personnes négatives

Des personnes portent la poisse. Elles ne voient que les mauvais côtés des choses et critiquent tout. Entourez-vous de gens qui partagent vos objectifs et vos aspirations, qui vous soutiennent et qui n’ont pas peur de votre succès. Les amis avec qui l’on peut grandir n’ont pas de prix.

Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté ! Churchill

Fortune et Hasard, peut-on forcer la chance au casino en ligne

La fortune et le hasard sont deux mots souvent considérés comme synonymes de la chance, mais cela ne veut pas dire que leur signification est identique. Les deux peuvent être définis comme des forces qui affectent la vie humaine pour le meilleur ou pour le pire. Néanmoins, on peut dire que la fortune peut se forcer comme nous l’avons vu ci-dessus tandis que le hasard penche vers une force extérieure. Toute action prise par l’individu n’a pas d’impact, il s’agit d’un événement aléatoire.

Par conséquent, la principale différence entre le hasard et la fortune est que la fortune est le résultat d’une action de la personne  et le hasard est généralement considéré comme le résultat d’une force extérieure. Cependant, ces deux mots peuvent être utilisés de façon interchangeable dans la plupart des cas y compris avec le terme chance.

La chance (hasard) et la fortune ont des racines linguistiques différentes.

La chance dans le sens le hasard, l’exemple des jeux de casino

La chance peut être définie comme un succès ou un échec apparemment dû au hasard plutôt qu’à ses propres actions. Une personne a de la chance lorsque le résultat d’un événement décidé au hasard est en sa faveur. Les phrases ci-dessous vous montreront l’usage de ce mot dans la langue.

  • Ça porte malheur de voir un chat noir un vendredi.
  • Ce médaillon porte chance à celui qui le porte.
  • Ma Chance Casino a fait que j’ai gagné 3 fois de suite à la roulette
  • Un joueur de foot fait les même geste dans le vestiaire avant un match pour avoir de la chance.

La chance aux jeux tels que les machines à sous, les casinos en ligne et d’autres jeux d’argent est plus souvent le fait du hasard. De nombreux joueurs pensent pouvoir mettre en place des martingales mais les casinos savent très bien quels systèmes peuvent être imaginés et de ce fait trouver les moyens de les contrer. Un exemple est de limiter les mises à la roulette.

Sinon, n’importe qui pourrait profiter d’un bonus de dépôt sur un casino en ligne mettre en place un moyen infaillible de gagner et faire sauter la banque.

Étymologie :

Luck est un mot anglais qui a commencé à apparaître à la fin du 15ème siècle et qui vient du mot bas allemand luk, qui est une version abrégée du mot moyen haut allemand gelucke. La confusion entre chance et fortune provient de la différence entre cette utilisation du mot chance et l’histoire du mot slave lukyj, ou mot russe luchaj, qui font référence au concept de destin ou de fortune.

La chance dans le sens la fortune

La fortune est définie dans le dictionnaire Oxford comme le hasard ou la chance comme une force arbitraire affectant les affaires humaines. Cependant, nous associons souvent le mot fortune à des forces extérieures comme l’aide divine ou d’autres pouvoirs surnaturels. Dans certains cas, la fortune peut être utilisée à la place de la chance. De plus, la fortune est considérée comme plus formelle que la chance. Par conséquent, il est conseillé d’utiliser la fortune lorsque vous utilisez un langage formel.

Étymologie :

Le mot fortune a des racines latines qui désignent Fortuna comme la déesse du destin. Bien que la chance soit souvent une composante de la bonne fortune, ce n’est pas toujours le cas en raison de l’intervention potentielle du hasard divin ou spirituel. La fortune peut potentiellement être attribuée à quelque chose. Ce n’est donc pas totalement aléatoire.

Exemple: La chance sourit aux audacieux

La fortune fait également référence à la prospérité et à la richesse. Il peut s’agir d’une grosse somme d’argent ou d’actifs. Elle peut aussi faire référence au succès ou à l’échec d’une personne ou d’une entreprise au cours d’une période donnée.

Il a hérité d’une fortune considérable de sa grand-mère.

 

 

 

 

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