Quelles sont les différences entre coût et valeur d’un produit ?

Pour fixer votre prix de vente, vous pouvez vous baser sur les coûts de production ou sur la valeur perçue par le client. Les modèles d’entreprises Lowcost s’oriente souvent vers la première solution tandis que les marques premium comme Apple préfère se baser sur la valeur. Voyons comment calculer vos coûts et déterminer la valeur.

Comment calculer les coûts ?

Cas d’une entreprise monoproduit

Il vous suffit de calculer l’ensemble de vos coûts fixes et variables et vous pouvez calculer votre coût moyen par produit. Il est aussi important de tenir compte des économies d’échelle. Le coût moyen baisse pour une augmentation de la production avant de monter à nouveau.

Le coût marginal de production est le coût pour produire une unité supplémentaire.

Une entreprise augmente ses -bénéfices quand pour une production définie le produit marginal est supérieur au coût marginal.

Cas d’une entreprise multi-produits

Les coûts par produit dans la comptabilité analytique sont indispensable pour calculer les chiffres pour chaque produit. Les coûts des produits sont égaux à la somme de vos coûts directs de matières premières, de main-d’œuvre directe et de frais généraux de fabrication. À l’aide de la méthode de calcul du coût de revient réel, vous pouvez déterminer les coûts de produit globaux de votre petite entreprise et les coûts de produit par unité en fonction des coûts réels que vous avez engagés pendant une période. Connaître le coût de vos produits peut vous aider à établir le prix de vos produits et à budgéter l’argent de votre petite entreprise.

Ce qui intervient dans le calcul des coûts ?

Matières premières directes

Les matières premières directes sont les matières que votre petite entreprise utilise pour fabriquer un produit que vous pouvez retracer directement au produit, comme les pneus d’une bicyclette en particulier. Additionnez les coûts des articles directs que vous avez utilisés au cours d’une période donnée, par exemple un mois, pour déterminer vos coûts matières directs totaux.

Main-d’œuvre directe

Les coûts de main-d’œuvre directe sont les coûts totaux que vous engagez pour employer les travailleurs qui assemblent ou fabriquent directement vos produits. Ces coûts comprennent les salaires, les charges sociales, les cotisations de retraite et les cotisations d’assurance-vie, d’assurance-maladie et d’assurance contre les accidents du travail. Additionnez ces coûts que vous avez engagés pour le mois afin de déterminer vos coûts totaux de main-d’œuvre directe.

Frais généraux de fabrication

Les frais généraux de fabrication sont ceux nécessaires à la fabrication d’un produit, mais que vous ne pouvez pas relier directement à un produit spécifique. Par exemple, les matériaux indirects, tels que le ruban de masquage, et les coûts indirects de main-d’œuvre, tels que les coûts d’emploi d’un préposé à l’entretien. Les impôts fonciers, le loyer et les services publics sont des exemples d’autres frais généraux. Additionnez les coûts indirects de fabrication que vous avez engagés au cours du mois pour déterminer le total des coûts indirects de fabrication.

Contrôle des coûts de produit et Contrôle des coûts de produit par unité

Additionnez le total de vos coûts directs de matières premières, le total de vos coûts de main-d’œuvre directe et le total de vos frais généraux de fabrication que vous avez engagés au cours de la période pour déterminer vos coûts totaux de produit. Divisez votre résultat par le nombre de produits que vous avez fabriqués au cours de la période pour déterminer le coût unitaire de vos produits.

Vendre sur base du coût et vendre sur base de la valeur

calculer cout productionLes entreprises qui vendent sur la comparaison des coûts finissent par perdre à la fin. Il est très difficile de bâtir une entreprise rentable et durable lorsque votre stratégie principale est de vous démarquer de la concurrence, car ce qui finit par se produire, c’est que vous ne faites une petite marge.

Vous voulez construire une marque. Ce n’est pas une marchandise bon marché.

C’est un défi pour tous les propriétaires d’entreprise.

Définir la valeur

En termes simples, “valeur” signifie tout ce qui ne peut être quantifié dans l’étiquette de prix.

Ce qui signifie que lorsqu’un client compare votre propre entreprise à l’un de vos concurrents, vous devez savoir qu’il n’y a que quatre raisons pour lesquelles les gens achètent vraiment un produit ou un service.

Voici les quatre raisons pour lesquelles quelqu’un achète en premier lieu.

  • La douleur dans le présent : Ils ont un problème et ont besoin d’une réparation immédiate.
  • Douleur dans le futur : Ils anticipent un problème et veulent commencer à le planifier dès maintenant.
  • Le plaisir dans le présent : Ils cherchent quelque chose pour répondre à un besoin ou à un désir immédiat.
  • Plaisir dans le futur : Ils veulent investir maintenant pour en récolter les fruits plus tard.

Il n’y a que quelques façons de vraiment se différencier de ses concurrents:

  • D’abord, vous voulez commencer par ne pas ressembler à vos concurrents. En utilisant exactement la même terminologie et les mêmes exemples, vous parlez comme tout le monde.
  • Deuxièmement, vous devez être curieux. Vous devez poser de meilleures questions et leur donner l’impression que vous êtes mieux informé que les autres.
  • Troisièmement, vous devez écouter attentivement et comprendre ce qu’ils demandent vraiment, au lieu de simplement répondre par des déclarations générales.

Il ne s’agit pas d’aller au fond des choses comme tout le monde. Il s’agit de connaître votre valeur, de comprendre ce que vous vendez vraiment et d’être capable de communiquer efficacement cette valeur d’une manière qui met vos coûts en perspective.

Conclusion

Les coûts par ligne de produits ou de services se calculent grâce à la comptabilité analytique. Il existe deux types de comptabilité pour les entreprises, la comptabilité générale qui est obligatoire et la comptabilité analytique qui est un outil de gestion très utile. Grâce aux progrès technologiques, vous pouvez digitaliser cette comptabilité et suivre vos coûts de production et vos marges.

Si vous décidez de fixer votre prix de vente sur base de la valeur perçue par vos clients, vous pourrez grâce à la comptabilité analytique, voir quelles marges et quel bénéfice vous dégagez pour chaque ligne de produits ou de services.

Vous devez aussi être attentif à l’élasticité de la demande par rapport au prix qui mesure la réaction des consommateurs aux éventuelles variations de prix.

L’idéal est  de vous faire accompagner dans ce processus décisionnel par un spécialiste qui saura vous conseiller afin que vous atteignez vos objectifs commerciaux et maximisiez votre profit.

Vous souhaitez optimiser le management de votre activité, digitaliser votre process décisionnel ? Le pavillon des entrepreneurs, un cabinet comptable Lille, vous propose des services complets pour vous faciliter votre prise de décision en suivant de près vos KPI ou indicateurs clés de performance :

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Pourquoi utiliser des cartes mentales

La cartographie mentale ou le mindmapping peut sembler superficielle, mais une fois maîtrisée, elle fournit un outil puissant pour gérer la surcharge d’informations et les multitâches du monde moderne. Les progrès récents dans le domaine des cartes mentales partageables renforcent la puissance de cette technique, permettant aux groupes de capturer et d’organiser rapidement un grand nombre d’idées. Voyons pourquoi les cartes mentales sont efficaces et comment elles peuvent amplifier votre productivité.

Situations où les cartes mentales sont à utiliser

De nombreux outils de mindmapping (source outils de mindmapping) en ligne existe. Il en est des gratuits et des payants.

La conception d’un site Internet

Si vous avez décidé de construire un nouveau site Web, vous vous demandez sans doute comment organiser toutes vos idées pour la conception, la navigation et le contenu de votre site.

Lorsqu’il s’agit de planifier la conception d’un nouveau site Web, la meilleure solution est la création d’une carte mentale du site Web

Voici comment procéder :

  • Commencez au centre de la page et notez le nom ou l’adresse de votre site Web. C’est le thème central et la seule chose sur laquelle vous devez vous concentrer.
  • Entourez le nom de votre site Web avec les éléments clés. Il peut s’agir de la page d’accueil, des sous-pages, de l’en-tête et du pied de page, mais n’oubliez pas d’inclure des éléments comme le design, qui vous permettra de réfléchir à l’aspect et à la convivialité du site.
  • Contre chaque élément, ajoutez d’autres subdivisions pour les étoffer en sous-pages ou pages filles.
  • Il y a de fortes chances qu’il y ait quelques personnes impliquées dans la création de votre site Web, alors faites référence à leurs domaines de responsabilité en encerclant leurs noms par rapport aux différents éléments dans lesquels chacun sera impliqué.
  • Utilisez les couleurs ! Des codes couleur sont utiles pour chacun des éléments de votre carte mentale. Ils peuvent signifier tout ce que vous voulez, mais la tâche ici est d’introduire une certaine cohérence dans la carte mentale et de la rendre visuellement attrayante.

Un brainstorming

Que vous travailliez seul ou avec vos collègues, pensez à ajouter une carte mentale à votre séance de brainstorming. Lorsque vous avez une réunion de marketing, un lancement de projet ou une séance sur un nouveau produit, inscrivez ces idées sur une carte conceptuelle.

Disons que vous rencontrez l’équipe publicitaire pour créer un plan. Au fur et à mesure que chacun apporte ses idées, placez-les directement sur la carte mentale pour avoir une vue claire.

Les cartes mentales peuvent inclure plus que de simples idées et pensées. Pour les chefs de projet, par exemple, vous pouvez faire du nom du projet le nœud central et ajouter des livrables et des tâches en tant qu’enfants pour créer une image globale fantastique. Vous pourriez même préparer une structure de répartition du travail complète.

La prise de notes

Les cartes mentales peuvent être utilisées pour prendre des notes dans diverses situations :

  • des cours,
  • des réunions,
  • des résumés de livres,
  • etc.

Notes de formations

Prendre de bonnes notes pendant des cours peut être délicat. Il est difficile d’écrire chaque d’information dans votre carnet de notes. Il est plutôt important de comprendre l’information tirée des conférences et d’écrire des notes clés.

La prise de notes traditionnelle doit être linéaire, ce qui rend difficile la saisie précise des idées et des concepts principaux tout en permettant l’écoute et l’apprentissage. Utilisez donc la carte mentale tout en étudiant, ce qui vous permet de rationaliser vos notes à l’aide d’informations organisées et vous aide à saisir les concepts et les idées clés d’une manière non linéaire. Son image visuelle du matériel pourrait devenir utile lors de la passation du test.

Comptes rendus de réunions

La prise de notes standard est rigide dans sa structure, saisissant les concepts et les idées clés dans un format linéaire. Cependant, les réunions sont rarement linéaires ou suivent un ordre du jour. De l’information clé, des idées, de la rétroaction et des commentaires apparaîtront de temps à autre. Une carte heuristique peut vous aider à capturer toutes ces informations avec précision, de manière visuelle et plus dynamique, ce qui peut également améliorer votre efficacité et fournir des références plus claires pour examen après la session.

Comment prendre des notes de texte avec la carte mentale

Il n’y a pas de format standard unique pour une carte mentale, la structure de vos cartes est un choix personnel. En général, vous devez garder les choses au minimum en choisissant l’idéal principal et en commençant au centre de la page blanche. Connectez ensuite vos sujets principaux à l’image centrale et connectez vos branches de deuxième et de troisième niveau aux premier et deuxième niveaux. L’utilisation d’images et de couleurs active la partie créative du cerveau, tandis que la prise de notes emploie la partie analytique du cerveau.

Cartographie mentale pour la planification de projets

La planification est la deuxième des cinq étapes de la gestion de projet. C’est la phase qui arrive après l’étape d’initiation et cela signifie qu’il faut s’occuper de chaque petit détail nécessaire à la bonne exécution d’un certain projet. La planification de projet implique la planification et la gestion du temps, des coûts et des ressources qui sont affectés à diverses tâches du projet et elle aide à réaliser le projet dans les délais et le budget.

Comme à toutes les autres étapes du processus de gestion de projet, la planification du projet est tout aussi critique et décisive pour le résultat positif ou négatif du projet. La planification dans la gestion de projet exige une préparation adéquate afin d’atteindre les objectifs du projet et d’éviter les grandes erreurs et les chutes. Cette étape peut être considérée comme le ” cœur ” du projet parce qu’elle couvre un vaste réseau d’actions qui sont essentielles pour que le projet continue à circuler librement et sans interruption grave.

Lorsque la planification d’un projet est remise en question, la cartographie conceptuelle a une valeur considérable.

Les cartes mentales sont utilisées pour structurer et présenter visuellement des données importantes et peuvent ainsi aider à définir l’idée du projet, le calendrier du projet et toutes les informations supplémentaires liées au projet. Identifier les rôles de l’équipe, déléguer les tâches et les responsabilités, estimer le temps et le coût des activités – tout cela est possible à l’aide de cartes mentales. En outre, l’analyse des risques éventuels et l’élaboration de plans pour la prise des mesures nécessaires peuvent également être réalisées à l’aide d’une carte heuristique.

En fin de compte, toutes les pièces qui rassemblent un projet particulier peuvent être planifiées, évaluées et suivies grâce à la technique pratique de la cartographie mentale. Les cartes mentales sont faciles à comprendre et permettent de gagner du temps, ce qui en fait un outil extrêmement utile pour les gestionnaires de projet qui sont tenus responsables des actions et du rendement des membres de l’équipe.

Conclusion

La raison pour laquelle les cartes mentales fonctionnent si bien est qu’elles font appel à votre intelligence visuelle et vous permettent de naviguer dans un espace beaucoup plus grand d’idées dans un champ visuel plus petit.

L’organisation visuelle d’une carte mentale engage une autre partie de votre cerveau. Les cartes mentales fonctionnent très bien et permettent aux équipes d’atteindre un niveau de productivité beaucoup plus élevé.

 

 

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Conseils pour présenter son projet d’entreprise

La présentation orale du projet est l’une des étapes les plus importantes dans tout parcours de créateurs d’entreprise. C’est la phase à laquelle on est amené à rencontrer des interlocuteurs qu’il faudra convaincre d’apporter leur soutien au projet. Il peut s’agir de vos proches, d’un jury de concours, d’un incubateur, d’un investisseur financier ou d’une banque. Il sera alors primordial de faire bonne impression pour donner à votre projet de bonnes chances d’être réalisé. La présentation de projet est une phase sensible au cours de laquelle il y a des précautions à prendre. Cet article vous en donne les plus importantes.

Préparation de la présentation de votre projet

pitch-entreprisePour réussir votre présentation, la première chose à éviter à tout prix, c’est l’improvisation. Le message que vous passez doit être clair et fluide tout en étant adapté aussi bien au projet qu’à l’auditoire. Pour ce faire, il vous faudra répéter plusieurs fois votre texte si possible devant vos proches pour acquérir la fluidité nécessaire. Ensuite, vous devez faire en sorte d’adapter votre vocabulaire à votre interlocuteur, surtout si le projet concerne une innovation technologique par exemple. Vous devrez donc éviter d’utiliser des termes techniques et essayer d’expliquer le contexte du projet dans un langage facile à comprendre.

Ce qui rend une présentation intéressante ?

L’accroche

“Vous avez 90 secondes, si vous avez de la chance. Si vous ne pouvez pas faire valoir votre point de vue de façon convaincante pendant cette période, vous avez perdu la chance d’avoir de l’impact. Les faits et les chiffres sont importants, mais ce n’est pas le seul critère, vous devez présenter d’une manière qui génère expertise et confiance”.

Vous devez donc commencer par une accroche pour attirer l’attention de votre spectateur.

Obtenir l’attention de votre auditoire dès le début est la chose la plus importante que l’on puisse faire en commençant une présentation. Oui, vous voulez vous présenter et accomplir les formalités le plus rapidement possible, mais sans attirer leur attention, vous les avez déjà perdues. En vous souvenant de l’importance de capter l’attention de la personne à qui vous parlez, vous serez en mesure d’appliquer les nombreuses autres stratégies que nous transmettons. Voici quelques possibilités :

Mémoriser votre première ligne d’ouverture

En général, ce n’est pas une bonne idée de mémoriser l’intégralité de votre discours. C’est cependant une bonne idée de mémoriser les 4 à 10 phrases du début. C’est essentiel parce que cela vous permet de vous sentir en confiance et de continuer votre présentation sur la vague de confiance. Même les spécialistes du marketing et les vendeurs peuvent bénéficier de cette approche grâce aux diapositives qu’ils utilisent pour renforcer leur message. La plupart des gens pensent que les meilleurs présentateurs improvisent. Bien que cela soit vrai, ils pratiquent et mémorisent généralement le début et la fin de leurs exposés. Il s’agit d’une pratique professionnelle dont vous devriez toujours tirer parti à votre avantage.

Énoncez le but de votre présentation

En général, votre public connaîtra votre but ou la raison pour laquelle vous êtes là, mais vous voulez être sûr de leur expliquer clairement. Par exemple, en tant que vendeur, vous pouvez être en train de lancer pour gagner une mission de marketing et de location d’un immeuble à New York. Lorsque vous commencerez à présenter l’équipe de gestion du propriétaire, ils sauront que vous êtes là pour parler de la façon dont vous pouvez aider à commercialiser et à louer leur immeuble. Mais une autre approche peut être de changer l’objectif pour ” Je suis ici pour discuter des capacités de notre équipe, mais surtout pour discuter des stratégies que vous pouvez mettre en œuvre et pourquoi elles seraient efficaces “. Penser à l’objectif vous donne l’étoile du Nord pour pointer du doigt tout au long de votre présentation et ils y reviendront constamment.

Gardez le silence

Nous sommes tous mal à l’aise quand il y a du silence. Pourtant, l’intégration du silence dans votre présentation peut être un outil précieux qui incite l’auditoire à être attentif à ce que vous allez dire ensuite. Nous avons reçu celui-ci de Scott qui a écrit un excellent article sur les 5 façons d’ouvrir une présentation.

Raconter une blague

En guise de suivi au silence ou en solo, racontez une blague pour faire rire l’auditoire. Même pour les représentants du marketing et des ventes, cela peut être un moyen d’éclairer la salle et de se rapprocher du public. N’en faites pas trop car cela peut éloigner les gens de votre objectif, mais l’utilisation appropriée de cette technique peut être efficace pour commencer n’importe quelle présentation.

Commencez votre présentation dans le futur ou dans le passé

De nombreux réalisateurs utilisent cette approche dans leurs récits. Ils commenceront une scène dans le passé lointain ou dans le futur et la relieront toujours à l’histoire principale. Il s’agit d’un outil puissant pour attirer l’attention du spectateur ou, dans le cas d’une présentation, de votre public. Il y a beaucoup d’excellents exemples de cela. Une approche que les spécialistes du marketing peuvent utiliser est d’afficher l’activité du marché du passé tout en montrant comment vos stratégies peuvent avoir un impact sur cette performance.

Citer quelqu’un

Citer quelqu’un est une excellente façon de commencer n’importe quelle présentation. Assurez-vous simplement de le rendre pertinent par rapport à l’objectif de votre discours et de votre présentation. Si vous utilisez des diapositives, ajoutez une photo de la personne que vous citez pour ajouter plus de texture et de largeur à votre présentation.

Jouer sur les émotions

Une bonne présentation est un bon équilibre entre les besoins des affaires et les besoins émotionnels. Qu’il s’agisse d’une entreprise, d’un investisseur, d’un client ou d’un partenaire potentiel, vous devez les frapper sur les plans émotionnel et commercial. Sans cela, votre terrain est presque certain de tomber à plat.
Une bonne présentation est succincte. Dans la plupart des cas, vous n’avez que quelques secondes pour capter l’attention de quelqu’un et faire passer votre message. La concentration et l’élan sont vos amis.

Storytelling

Une bonne présentation raconte une histoire. Les humains racontent des histoires depuis des milliers d’années. C’est pourquoi c’est une excellente idée pour le déroulement de votre présentation, qu’elle soit verbale ou dans un jeu de diapositives, de suivre un modèle narratif.

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Pourquoi vous ne devez pas facturer la TVA pour une prestation de services intracommunautaire !

La règle est simple et pourtant même certains comptables l’ignorent. La prestation de services entre assujettis à l’intérieur de l’Union européenne n’est pas imposable à la TVA. Explications !

Texte législatif sur la TVA intracommunautaire pour la prestation de services

service-tva-intracommunautaireVoilà ce que dit la législation pour les factures intracommunautaires de services à propos de la TVA :

1-. Pour une prestation d’un assujetti situé en France

Dans quel État payer la TVA ?

La réalisation, par un assujetti implanté en France, d’une prestation au profit d’un assujetti implanté dans ou hors de l’Union européenne n’est pas imposable à la TVA française.
Le prestataire français facture sans TVA. Il porte la mention « autoliquidation » sur la facture si le client est un assujetti établi dans l’UE. Il indique « TVA non applicable – art. 259-1 du CGI » si le client est un assujetti établi hors de l’UE.

2-. Achat d’une prestation de service par un assujetti implanté en France

Dans quel État payer la TVA ?

L’acquisition d’une prestation auprès d’un assujetti implanté dans ou hors de l’Union européenne par un assujetti implanté en France est imposable à la TVA française.

Qui est redevable de la TVA ?

Le redevable de la TVA est le preneur de la prestation (le client). Source

L’émetteur de la facture ne doit donc pas ajouter la TVA aux montants facturés !

Pourtant, de nombreux prestataires de services en France ignorent cette règle importante du droit fiscal européen. Rappelons que la TVA est une des rares matières pour laquelle une harmonisation existe au niveau de l’Union européenne !

Conversation à propos de la TVA intracommunautaire pour des services

Demande du client à propos de la TVA

Bonjour,
je voudrais créditer mon compte. Étant en Belgique avec un N° de TVA intracommunautaire, je ne devrais pas devoir payer la TVA mais le système la laisse.
Comment faire ?
Merci

Réponse du fournisseur de services

Je reviens comme convenu auprès de vous au sujet de la TVA.
Après avoir effectué un point avec notre comptabilité, il semblerait qu’il y ait eu un quiproquos à ce sujet lorsque nous avons facturé nos prestations et re-crédité la TVA.
En effet, la territorialité de la prestation ayant lieu en France, nous sommes contraints de facturer la TVA, comme nous devons la facturer à toutes sociétés présentes dans l’UE.
Cette erreur étant de notre fait, nous vous faisons cadeau des crédits de TVA passés, effectués sur la plateforme xxxxxxx.
Par contre, nous sommes contraints de vous renvoyer des factures incluant la TVA (vous pourrez vous la faire rembourser auprès du Centre des impôts de votre pays).
Nous nous excusons de la gêne occasionnée et restons à votre entière disposition pour toute question,
Bien cordialement,

Re-demande du client

Je suis désolé mais je me dois d’insister.
Je suis sur de ce que j’avance. C’est confirmé par le site officiel qui mentionne : https://www.impots.gouv.fr/portail/professionnel/prestations-entre-assujettis
Je dois être facturé sans TVA, je ne sais pas la récupérer en Belgique puisqu’elle ne doit pas être facturée.

“Fourniture d’une prestation par un assujetti implanté en France (vente par un prestataire français)
Prestations relevant de la règle générale
Dans quel État payer la TVA ?

La réalisation, par un assujetti implanté en France, d’une prestation au profit d’un assujetti implanté dans ou hors de l’Union européenne n’est pas imposable à la TVA française.
Le prestataire français facture sans TVA. Il porte la mention « autoliquidation » sur la facture si le client est un assujetti établi dans l’UE. “

Réponse finale du prestataire

Bonjour,

Merci pour le lien concernant les règles de TVA, nous avons validé les choses auprès de notre comptable et j”ai crédité du montant de la TVA

à Bientôt

Conclusion

Soyez attentif à la TVA quand vous émettez des factures et quand vous êtes facturés. Trop souvent les systèmes de certains sites n’intègrent pas cet aspect de la TVA sur la prestation de services.

Cette façon de procéder n’est pas valables pour l’achat vente de biens qui subit une législation différente !

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Comment faire pour avoir de la chance ?

Pensez-vous que la chance soit le pur fruit du hasard ? A toutes les personnes qui s’estiment malchanceuses, sachez qu’il est tout à fait possible de créer sa propre chance. Si vous vous rendez disponible à de nouvelles personnes et à de nouvelles opportunités, vous serez récompensé pour cela. C’est très simple, en fait.

Qu’est-ce que la chance ?

La chance, c’est la capacité qui chacun a  mettre en place autour de lui un environnement favorable qui lui permettra de saisir les opportunités.

Avoir de la chance, c’est travailler tous les éléments essentiels qui vont faire en sorte que des opportunités se présentent et que l’on va pouvoir en profiter. Chaque décision prise, acte posé ou déplacement effectué peut être générateur de ce contexte. Chacun a donc le pouvoir d’influer sur la ou les chances dont il va disposer !

Être aux bons endroits, avec les bonnes personnes, aux bons moments face à une bonne demande sont les facteurs simples à comprendre et à mettre en œuvre pour actionner les leviers de la réussite. En un résumé, la chance ne risque pas de sourire à celui ou celle qui reste dans son canapé à râler sur le monde qui l’entoure.

Comment attirer la chance à soi ?

Persévérer, croyez en votre chance

perseverer-chance

Vous avez tous du voir passer cette image dans vos réseaux sociaux à un moment ou un autre. Elle résume très bien la pensée N°1

Si vous poursuivez vos rêves assez longtemps, des opportunités se présenteront à vous. Alors, soyez persévérants. N’abandonnez pas. Faites ce qu’il faut pour rester dans le jeu. Personne ne réussit du jour au lendemain.

Soyez curieux

Lisez autant que possible. Faites-vous de nouveaux amis. Les personnes qui réussissent sont des étudiants du monde entier. Celui qui vit dans la monotonie ne va jamais aller au devant des opportunités.
Pouvoir sortir de ses propres routines, c’est la première condition pour activer cette vigilance et cela prépare l’esprit.

La curiosité vous permet d’anticiper des tendances ou des changements. En faisant germer des idées très en amont grâce à votre curiosité, vous pourrez mettre en place la possibilité d’opportunités à saisir bien avant tout le monde.

Gardez toujours les yeux et les oreilles ouverts à ce qui se passe autour de vous. Posez le téléphone en public et essayez d’observer les gens. Vous ne savez jamais ce que vous manquez parce que vous n’êtes pas présent dans votre environnement actuel. Faites attention !

Soyez perspicace

Vous devez pouvoir reconnaître la bonne opportunité quand elle se présente. Réfléchissez longuement à la façon dont une occasion s’inscrit dans votre plan à long terme. Parfois, s’éloigner d’une opportunité est la meilleure action que vous puissiez prendre.

Sachez faire ces calculs de l’analyse risque rendement :

  • Quelle est l’opportunité ?
  • Quels sont les risques ?
  • Qu’est-ce que ça va  coûter ?
  • Quel est le potentiel de revenus ?

Ce sont des questions fondamentales auxquelles vous devez répondre. C’est normal de prendre des risques. Mais fondamentalement, tout modèle d’affaires avec lequel vous vous engagez doit être solide et la seule façon de le déterminer est par votre propre analyse et évaluation.

Soyez prêt

Lorsque des occasions se présentent, vous devez être en mesure de passer à l’action. La seule façon de se préparer est de s’entraîner. Alors, investissez en vous-même. L’éducation est le meilleur moyen pour y arriver.

La chance, c’est quand la préparation rencontre l’opportunité. Vous aurez l’occasion de vous lancer dans de nombreuses entreprises réussies, tant sur le plan personnel que professionnel, si vous pouvez garder les yeux et les oreilles ouverts pour eux.
Peu importe où vous allez ou ce que vous faites, agissez au mieux. Vous ne savez jamais qui vous aller rencontrer. Les opportunités se présentent parfois quand on s’y attend le moins.

Réseautez sans relâche

Un réseau peut être magique. Être en interaction avec les autres, c’est premièrement se constituer un carnet d’adresses mais c’est aussi un connecteur.  Vous devez être la personne qui apporte des solutions ! Partout où vous faites des affaires, chaque personne que vous rencontrez, et partout où vous allez… soyez présent et ouvert. On ne sait jamais. Des opportunités émergent des endroits les plus improbables. Laissez les gens vous surprendre.

Si vous donnez de vous-même, les gens vous rendront la pareille. Alors faites l’effort. Les gens se souviendront de votre générosité. Et à leur tour, ils vous apporteront des opportunités.

Ayez confiance en vous

La seule chose sur laquelle vous pouvez vraiment compter, c’est de croire en votre capacité de régler les problèmes qui se présentent à vous.

Avoir confiance en soi, c’est aussi oser !  Il est choquant de voir le nombre d’occasions qui découlent du simple fait de poser des questions. S’il y a un bon conseil à donner à chaque entrepreneur, c’est de toujours de demander.

Qu’il s’agisse d’un numéro de téléphone, d’un tarif réduit ou d’un nouveau partenariat, la réponse est toujours non si vous ne demandez pas. Ne soyez pas offensé ou découragé si vous posez la question et que la réponse est non, félicitez-vous d’avoir osé.

Tirez les leçons de la …. malchance

Un échec doit servir de leçon et être utilisé pour favoriser sa chance future. Utilisez une malchance passagère pour attirer la chance à vous !

Évitez les personnes négatives

Des personnes portent la poisse. Elles ne voient que les mauvais côtés des choses et critiquent tout. Entourez-vous de gens qui partagent vos objectifs et vos aspirations, qui vous soutiennent et qui n’ont pas peur de votre succès. Les amis avec qui l’on peut grandir n’ont pas de prix.

Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté ! Churchill

Fortune et Hasard, peut-on forcer la chance au casino en ligne

La fortune et le hasard sont deux mots souvent considérés comme synonymes de la chance, mais cela ne veut pas dire que leur signification est identique. Les deux peuvent être définis comme des forces qui affectent la vie humaine pour le meilleur ou pour le pire. Néanmoins, on peut dire que la fortune peut se forcer comme nous l’avons vu ci-dessus tandis que le hasard penche vers une force extérieure. Toute action prise par l’individu n’a pas d’impact, il s’agit d’un événement aléatoire.

Par conséquent, la principale différence entre le hasard et la fortune est que la fortune est le résultat d’une action de la personne  et le hasard est généralement considéré comme le résultat d’une force extérieure. Cependant, ces deux mots peuvent être utilisés de façon interchangeable dans la plupart des cas y compris avec le terme chance.

La chance (hasard) et la fortune ont des racines linguistiques différentes.

La chance dans le sens le hasard, l’exemple des jeux de casino

La chance peut être définie comme un succès ou un échec apparemment dû au hasard plutôt qu’à ses propres actions. Une personne a de la chance lorsque le résultat d’un événement décidé au hasard est en sa faveur. Les phrases ci-dessous vous montreront l’usage de ce mot dans la langue.

  • Ça porte malheur de voir un chat noir un vendredi.
  • Ce médaillon porte chance à celui qui le porte.
  • Ma Chance Casino a fait que j’ai gagné 3 fois de suite à la roulette
  • Un joueur de foot fait les même geste dans le vestiaire avant un match pour avoir de la chance.

La chance aux jeux tels que les machines à sous, les casinos en ligne et d’autres jeux d’argent est plus souvent le fait du hasard. De nombreux joueurs pensent pouvoir mettre en place des martingales mais les casinos savent très bien quels systèmes peuvent être imaginés et de ce fait trouver les moyens de les contrer. Un exemple est de limiter les mises à la roulette.

Sinon, n’importe qui pourrait profiter d’un bonus de dépôt sur un casino en ligne mettre en place un moyen infaillible de gagner et faire sauter la banque.

Étymologie :

Luck est un mot anglais qui a commencé à apparaître à la fin du 15ème siècle et qui vient du mot bas allemand luk, qui est une version abrégée du mot moyen haut allemand gelucke. La confusion entre chance et fortune provient de la différence entre cette utilisation du mot chance et l’histoire du mot slave lukyj, ou mot russe luchaj, qui font référence au concept de destin ou de fortune.

La chance dans le sens la fortune

La fortune est définie dans le dictionnaire Oxford comme le hasard ou la chance comme une force arbitraire affectant les affaires humaines. Cependant, nous associons souvent le mot fortune à des forces extérieures comme l’aide divine ou d’autres pouvoirs surnaturels. Dans certains cas, la fortune peut être utilisée à la place de la chance. De plus, la fortune est considérée comme plus formelle que la chance. Par conséquent, il est conseillé d’utiliser la fortune lorsque vous utilisez un langage formel.

Étymologie :

Le mot fortune a des racines latines qui désignent Fortuna comme la déesse du destin. Bien que la chance soit souvent une composante de la bonne fortune, ce n’est pas toujours le cas en raison de l’intervention potentielle du hasard divin ou spirituel. La fortune peut potentiellement être attribuée à quelque chose. Ce n’est donc pas totalement aléatoire.

Exemple: La chance sourit aux audacieux

La fortune fait également référence à la prospérité et à la richesse. Il peut s’agir d’une grosse somme d’argent ou d’actifs. Elle peut aussi faire référence au succès ou à l’échec d’une personne ou d’une entreprise au cours d’une période donnée.

Il a hérité d’une fortune considérable de sa grand-mère.

 

 

 

 

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Pourquoi la perception de soi est-elle primordiale pour l’entrepreneur

Le regard que l’on a sur soi est primordial. Il va déterminer la confiance et partant va influencer notre capacité à accomplir de grandes choses. Voyons comment cela peut modifier nos comportements

La perception de sa compétence a accomplir une activité

L’évaluation de ses capacités à accomplir de manière adéquate une activité comportant un haut degré d’incertitude quant a sa réussite (ex. perception de sa compétence à parler ou lire l’anglais)

Les origines de l’évaluation de nos compétences

  • Les performances antérieures (succès ou échecs passés, entrepreneuriaux ou même scolaires) intimement liées aux perceptions attributionnelles (voir ci-dessous)
  • L’observation de l’exécution d’une activité par d’autres, particulièrement par les pairs
  • La persuasion des interventions d’un mentor ou d’un supérieur (incitations et encouragements)
  • Les réactions physiologiques et émotives (nervosité, bouffées de chaleur, etc.), interprétées souvent comme des signes d’incapacité.
  • La situation dans l’entreprise : objectifs à atteindre, niveau d’exigence, critères et modes d’évaluation, comportement général des enseignants, etc.

Conclusions  :

  • L’encadrement, les interlocuteurs ont un rôle capital a jouer dans le a développement de la perception qu’un entrepreneur a de sa compétence a créer ou développer son entreprise.
  • Les candidats entrepreneurs ont de la difficulté à avoir une perception réaliste de leur compétence a accomplir des activités
  • Apprendre aux candidats entrepreneurs à devenir compétents peut être plus profitable que d’essayer de les persuader qu’ils le sont

La perception d’avoir le contrôle sur ses tâches

La perception du degré de contrôle que l’on possède sur le déroulement et les conséquences d’une démarche :

  • C’est une donnée subjective sur laquelle on ne peut se reposer pour, par exemple, déterminer si un environnement convient à l’entrepreneur.
  • Bien évidemment, cela semble fortement corrélée a la perception de sa compétence (cf. supra) et aux perceptions attributionnelles

Les perceptions la réussite ou de l’échec

Le concept d’attribution causale trouve son origine dans la psychologie sociale expérimentale et sa préoccupation de connaitre les modalités utilisées par les individus pour réaliser les inférences par lesquelles ils attribuent une cause aux phénomènes de leur environnement social.

Ces attributions participent d’une recherche d’équilibre et répondent au besoin qu’a tout individu d’organiser son environnement de façon cohérente et de le rendre plus prévisible.
Parmi les modalités qui ont été mises en évidence par les chercheurs, la dimension internalité / externalité est celle qui a été le plus investiguée. D’une manière générale, il s‘agit de savoir si l’individu attribue les phénomènes observés a la personne qui produit les conduites (attribution interne) ou a la situation (attribution externe).

Les perceptions en matière d’entrepreneuriat

Dans le champ plus spécifique de l’entrepreneuriat, il convient de réfléchir sur l’attribution causale de la réussite ou de l’échec. Dans ce contexte, la question fondamentale est: à quoi l’entrepreneur attribue-t-il sa réussite ou son échec ?

Deux autres dimensions peuvent être croisées avec la première: la stabilité / modifiabilité de l’élément mis en cause dans l’attribution, ainsi que la contrôlabilité / incontrôlabilité
Le tableau ci-après illustre comment à propos de réussite ou d’échec entrepreneurial, peuvent se distribuer les « causes » évoquées par les acteurs.

aptitudes-entreprendre

Commentaires :

Le lieu de la cause :

  • causes internes : aptitudes intellectuelles, talent, effort, fatigue, etc.
  • causes externes : difficulté d’une tâche, chance, associés, etc.

La stabilité de la cause (aux yeux de l’entrepreneur):

  • causes stables: intelligence, aptitudes, etc. généralement perçues comme permanentes
  • causes modifiables : chance, efforts, etc. susceptibles de fluctuer régulièrement

Le contrôle de la cause (aux yeux de l’entrepreneur):

  • causes contrôlables : effort, stratégies d’apprentissage, etc. : l’entrepreneur se perçoit comme responsable
  • causes incontrôlables : la chance, etc. : l’entrepreneur perçoit qu’il n’a aucun contrôle sur elles

Remarque : certaines causes sont plus difficiles a classer que d’autres ; ne pas oublier aussi qu’ il s’agit toujours de classer les perceptions de l’entrepreneur

Les recherches sur l‘attribution causale ont mis en évidence un certain nombre de constantes:
  1. La tendance des sujets a mettre en œuvre, de manière récurrente, tel ou tel type d’attribution; on conçoit aisément les implications que ces styles d’attribution peuvent avoir sur la manière (active ou passive, volontariste ou non) dont ils se positionnent par rapport a leurs actes (en ce qui nous concerne, ta position que l’entrepreneur adopte vis-a-vis de la réussite ou de l’échec, donc des stratégies à développer);
  2. La « norme d’internalité » est généralement considérée comme étant préférable, car elle est de nature a responsabiliser le sujet; son interprétation doit néanmoins tenir compte de l’influence de facteurs sociaux a culturels (on constate notamment que les personnes a statut social élevé privilégient les attributions internes, a l’inverse des personnes à statut social bas, ou encore que les hommes ont tendance a attribuer certains types de réussite à leurs compte alors que les femmes tendent à les attribuer a de la chance);
  3. Le processus d’attribution causale n’est pas purement cognitif mais intègre des éléments de nature affective: narcissisme chez les sujets en situation de réussite (qui privilégient l’attribution interne), mécanisme de défense du moi chez les entrepreneurs qui ont échoué (qui recourent préférentiellement à l’attribution externe).

Le concept d’impuissance apprise ou de résignation acquise:

  • C’est la forme la plus extrême de perception d’incontrôlabilité ressentie par une personne.
  • Elle est intimement liée aux perceptions attributionnelles : la personne attribue ses échecs a des causes internes ou externes, stables, incontrôlables et globales.
  • Elle se manifeste à la suite d’efforts et de travail qui se sont soldés par une succession d’échecs

Une vidéo illustre parfaitement le ressenti des personnes qui le ressentent :

 

Conclusions :

  1. Les clichés ont la vie dure et peuvent entraver le parcours d’un entrepreneur. Être exposé aux clichés peut amener n’importe qui à douter de soi avec les effets catastrophique sur les performances.
  2. Le regard qu’ont les autres sur vous a une influence importante. Rendez-vous des personnes toxiques ou défaitistes.
  3. Si vous doutez de vous, afin de ne pas être touché par le syndrome de l’impuissance acquise, procédez par petites étapes pour vos objectifs et fêtez chaque réussite aussi minime soit-elle. vous gagnerez en confiance en vous.
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Créer une entreprise quand on est une femme ?

L’entrepreneuriat féminin est de nos jours une réalité mondiale. Une étude réalisée par St-Cyr et al., en 2003, montre déjà à l’époque que ce phénomène de femmes qui veulent devenir entrepreneures devient de plus en plus courant. Mais est-ce pour autant que c’est plus facile pour elles ? Non ! Elles doivent se battre contre des obstacles qui n’ont pas forcément à voir avec le lancement de leurs activités, et cela, tout simplement et justement parce que ce sont des femmes.

Les obstacles propres à la femme entrepreneure

Plusieurs études, plus ou moins récentes, ont mis à jour les sujets de préoccupations et/ou les obstacles que seules les femmes entrepreneures peuvent rencontrer. Par exemple, Pierre-Paul Proulx, lors de l’une de ses enquêtes sépare les obstacles auxquelles les femmes se trouvent confrontées en quatre catégories distinctes :

  • les contraintes personnelles,
  • les difficultés de financement externe,
  • le manque de soutien ou de reconnaissance
  • et, pour finir la faible intégration des femmes dans les réseaux d’affaires.

Mais laissons de côté pour un instant les contraintes personnelles pour nous concentrer sur ces autres obstacles.

Le financement externe est souvent le premier blocage que rencontrent les femmes. Parfois jugées peu expérimentées, souvent estampillées peu fiables, les banques ou autres organismes de crédit on encore beaucoup de réticences à leur faire confiance. De fait, elles se retrouvent souvent devant un choix cornélien : investir de l’argent personnel, celui du ménage, pour réussir à aller au bout de son projet. La non capacité ou volonté de prendre le risque de « ruiner » la famille est la première cause d’abandon. Il faut quand même avouer que ce n’est pas un refus de prêt qui peut les aider à prendre de l’assurance !

Cela rejoint tout logiquement le point concernant le manque de soutien ou de reconnaissance. Et bien que beaucoup s’en défendent, il est clair qu’encore de nos jours, les femmes doivent faire leurs preuves nettement plus fort que les hommes. Dans l’inconscient collectif, mais malheureusement surtout dans le monde du travail, c’est l’homme qui a la capacité de diriger, c’est lui qui inspire confiance… pas la femme !

Ce qui amène tout droit au dernier point qui est la faible intégration des femmes dans les affaires ! CQFD !

Les contraintes personnelles et les préjugés

femme-entrepreneureMais pourquoi les choses évoluent-elles aussi lentement ? Nous pourrions croire qu’en 2018, nous en aurions fini avec ce genre de discrimination, seulement la réalité est toute autre. À l’heure où l’on entend parler de plus en plus d’hommes au foyer, pourquoi est-il si difficile de trouver des exemples de femmes entrepreneures qui n’ont pas mis dis fois plus d’énergie à créer leur entreprise que ne l’aurait fait un homme ? Tout simplement à cause de la place supposée de la femme dans la société. Elle est, sociologiquement parlant, l’épouse, la mère, la maîtresse de maison…

Tout cela induit des responsabilités qui ne sont pas compatibles, selon encore beaucoup trop de gens, avec une vie professionnelle de dirigeant.

On prétendra facilement que l’on ne peut pas concilier une vie de mère « parfaite » et les contraintes horaires, entre autres, d’une dirigeante. Il sera courant d’entendre qu’une femme serait capable, contrairement à un homme, de quitter une réunion importante pour emmener son petit dernier chez le médecin. La liste de ce type d’exemples est tellement longue que nous nous arrêterons là !

Qui sont les femmes entrepreneures ?

entreprises-femmes

Sur l’infographie, il apparait que de plus en plus de femmes ont réussi ce pari ! Ces femmes, dont beaucoup déclarent être plus épanouies maintenant, prouvent donc que cela est possible, et doivent être prises en exemple par celles qui ne se sont pas encore lancées.

 

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Quelles sont les différentes phases d’une situation de crise ?

Les entreprises, les gouvernements, les personnalités, … tout ce qui a une vie publique aujourd’hui est exposé à des crises latentes. Les réseaux sociaux peuvent faire éclater une crise n’importe quand et pour n’importe quel fait, même ce qui peut sembler parfois anodin. Voyons quelles sont les phases d’une crise.

Vue générale des phases d’une crise

Si les crises sur Internet et les crises classiques diffèrent en de nombreux points, leurs développements semblent être similaires. Tant que la crise n’a pas frappé, nous sommes en temps de pré-crise. Le nom que l’on peut donner à cette phase est le suivant : la veille. Puis la crise frappe, au fur et à mesure que le temps passe, cette crise s’essouffle et petit à petit disparait. Cependant, une crise ne disparait pas complètement. En effet, qu’il s’agisse des célébrations (comme les “anniversaires” des attentats de Bruxelles ou du Bataclan à Paris) ou d’autre chose, les effets de la crise restent longtemps perceptibles. Ceci est particulièrement vrai dans le cadre des crises nées sur Internet, ou s’y étant développées. En effet, le « réseau des réseaux » n’oublie rien et ce qui y est publié est difficile voir impossible à effacer.

Cette petite différence entre crises ayant eu un pendant online et celle n’en ayant pas eu (ce qui est, de nos jours, presque impossible) met l’accent sur la dernière étape du développement d’une crise : la phase de cicatrisation ou Post-Crise.

La phase préliminaire

C’est ici que les premiers signes avant-coureurs de la crise apparaissent. Qu’il s’agisse d’une succession de dysfonctionnements ou de la multiplication anormale de plaintes de la part des consommateurs, ces événements doivent mettre la puce à l’oreille de l’entreprise ou de l’organisation.

Cette phase souligne l’importance cruciale de la veille, qu’il s’agisse de veille Marketing ou autre. En effet, une crise prise à son tout début est plus facilement gérable qu’une crise ayant éclaté au grand jour et à grande échelle. Comme le précise Patrick Lagadec cité par Libaert T. dans son ouvrage, La Communication de crise : « Il faut avoir le courage de poser des questions, surtout si on n’a pas les réponses, et encore plus s’il s’agit de questions taboues, parce que les crises de demain, c’est souvent le refus des questions d’aujourd’hui ». Cette phrase s’applique magnifiquement bien aux cas rencontrés ces dernières années dans les badbuzz sur Internet.

La phase aiguë

L’événement déclencheur de la crise survient. La montée en intensité de la crise varie fortement selon le type de crise. En cas d’un accident par exemple, la crise éclate soudainement et de manière extrême. Prenons par exemple le cas du crash de l’avion Air France reliant Paris à Rio de Janeiro au mois de Juin 2009. En quelques heures, la compagnie aérienne a du affronter les familles des victimes, les spécialistes de l’aviation qui remettaient en cause les procédures de la compagnie aérienne et beaucoup d’autres.

Dans d’autres cas par contre, l’intensité de la crise va croissant au fur et à mesure du temps. L’exemple-type, qu’a connu la Belgique pendant le scandale de la crise sanitaire de viande Veviba .

Enfin, dans certains autres cas, la crise varie en intensité par à-coups. Ce fut notamment le cas de la crise du DieselGate des moteurs du groupe VW, dont l’impact ne s’est fait sentir qu’au fur et à mesure des diverses sanctions.

La phase chronique

Il s’agit ici du début de la fin. La crise a atteint son sommet et comment à s’essouffler. Elle quitte petit à petit l’espace médiatique. Cette phase est cependant fort irrégulière et de nombreux éléments viennent influencer sa durée. Notamment, le reste de l’actualité sera déterminant. Si une autre crise survient, celle dont on sent qu’elle se termine présentera moins d’attrait.

Il est cependant irréaliste de penser qu’il s’agit de la fin complète de la crise. En effet, nombreuses sont les crises qui ont connu de multiples rebondissements, parfois des années après les premiers faits.

La phase de cicatrisation

La crise a alors disparu de l’espace médiatique. Cependant, il ne faut pas pour autant croire que la crise a complètement disparu. Selon Thierry Libaert, une crise ne disparait jamais totalement et ce pour diverses raisons :

  • les effets matériels peuvent rester perceptibles (catastrophe Bhopal, 1984) ; Parce qu’Internet et les moteurs de recherche conservent la mémoire des crises comme la crise des lasagnes Findus à la viande de cheval comme en atteste Google suggest:crise-findus
  • les médias ressortent les crises anciennes pour les mettre en perspective d’événements comparables ou dans le but d’effectuer des opérations bilans ;
  • les procédures juridiques sont multiples et s’étalent sur de longues périodes ; Parce que le consommateur garde une certaine méfiance envers les entreprises ayant connu des crises.

Malgré cela, la crise confère une visibilité médiatique importante à l’organisation concernée. Une crise bien gérée peut donc devenir un tremplin pour l’image de cette entreprise. Certaines entreprises se mettent parfois volontairement en situation de crise contrôlée ou de risque de crise.

C’est le cas d’entreprises utilisant des campagnes publicitaires pouvant être choquantes voire étant vouées à choquer. Ce fut notamment le cas, pendant de nombreuses années, de l’entreprise Benetton dans son association avec le photographe italien Oliviero Toscani. Pour ne donner qu’un exemple, prenons la campagne « UnHate » et qui reprenait des baisés entre représentant des grands cultes monothéistes..

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Gestion du personnel : Six mythes qui vous compliquent la vie

engager-succesInterrogez n’importe quel chef d’entreprise sur ses premiers jours comme employeur. Demandez leur de se rappeler comment il s’est senti dans la peau d’un manager. S’ils vous répondent honnêtement, vous apprendrez combien ils ont été désorientés et, pour certains, à quel point ils ont été plongés dans une confusion extrême. Leur nouveau rôle ne correspondait pas à ce qu’il était supposé être. Il paraissait trop vaste et trop complexe. Et quelle qu’ait pu être l’importance de ce rôle, il ne semblait certainement pas avoir un rapport quelconque avec du leadership.

Les difficultés rencontrées par ces nouveaux managers constituent la norme, pas l’exception. En reconnaissant les six conceptions erronées suivantes, les nouveaux managers auront bien plus de chances de réussir.

1-. LES MANAGERS SONT AUTONOMES

 Le mythe

Lorsqu’on leur demande de décrire leur rôle, les entrepreneurs se focalisent très souvent sur les droits et privilèges qui accompagnent la position de patron. Ils partent du principe que ce poste leur donnera plus d’autorité, et donc plus de liberté et d’autonomie, pour faire ce qu’ils pensent être le mieux pour l’organisation. Pour reprendre les paroles de l’un d’entre eux, «ils ne seront plus écrasés par les exigences déraisonnables d’autres personnes».

La réalité

Les jeunes dirigeants qui nourrissent cette idée doivent s’attendre à un réveil brutal. Au lieu d’acquérir une nouvelle autorité, à l’usage ils affirment qu’ils se sont retrouvés entravés par des interdépendances. Comme managers, ils sont empêtrés dans un réseau de relations – pas seulement avec leurs subordonnés mais aussi avec leurs fournisseurs, clients et d’autres gens à l’extérieur de l’organisation, qui ont tous des exigences incessantes et souvent contradictoires à leur égard. La routine quotidienne qui en résulte est contraignante, mouvementée et fragmentée.

La clé de votre réussite

Renoncez au mythe de l’autorité et acceptez la réalité des interdépendances qu’il faut négocier, pour être capable de manager de façon efficace. Votre tâche ne se limite pas à diriger une équipe qui dépend directement de vous. Elle requiert aussi une gestion du contexte général dans lequel votre entreprise opère. Par conséquent, identifiez et développez des relations efficaces avec les personnes-clés dont l’équipe dépend. Cela permettra à votre team de disposer des ressources nécessaires pour faire son travail.

Acceptez votre rôle de développeur de réseaux, même si vous vous sentez souvent dépassé par les exigences que ce rôle implique.

2-. LES MANAGERS ONT DE L’AUTORITÉ

Le mythe

La plupart des nouveaux managers croient erronément que leur pouvoir est basé sur l’autorité formelle, associée à leur position élevée – façon de parler – dans la hiérarchie. Cette supposition amène beaucoup d’entre eux à adopter une approche autocratique, non parce qu’ils aspirent à exercer leur nouveau pouvoir sur les gens mais parce qu’ils croient que c’est la façon la plus efficace d’obtenir des résultats.

La réalité

Les nouveaux managers apprennent cependant vite que lorsque les subordonnés directs sont priés de faire quelque chose, ceux-ci ne s’exécutent pas nécessairement. En fait, plus le subordonné est talentueux, moins il est susceptible d’exécuter les ordres purement et simplement. L’expertise et les états de service du jeune patron ne suffisent en effet pas à gagner le respect et la confiance des collaborateurs.

La clé de votre réussite

Pour faire émerger l’autorité, vous devez d’abord vous rendre crédible auprès de vos subordonnés. Pour cela, il convient de démontrer :

  • votre caractère et votre charisme – avoir l’intention de faire ce qu’il faut. Ceci est d’une importance particulière pour les employés qui ont tendance à analyser chaque déclaration et chaque geste non verbal comme autant de signes de vos intentions.
  • votre compétence – savoir comment faire ce qu’il faut. Ceci peut poser un problème parce que vous éprouvez initialement le besoin de prouver vos connaissances et prouesses techniques, qui ont été les fondements de votre succès en tant qu’acteur individuel avant d’engager. Cependant, même si la preuve de la compétence technique est importante pour gagner le respect des subordonnés, ce n’est finalement pas la compétence principale aux yeux des subordonnés directs.

3-. LES MANAGERS DOIVENT AVOIR DES SUBORDONNÉS SOUMIS

manager-autoriteLe mythe

La plupart des nouveaux managers aspirent à ce que leurs subordonnés se soumettent à leurs ordres, en partie à cause du sentiment d’insécurité qu’ils éprouvent dans un rôle inhabituel. Ils craignent que, s’ils n’établissent pas ce rapport hiérarchique dès le début, leurs subordonnés directs ne leur marchent sur les pieds. Pour conquérir ce contrôle, ils recourent trop à leur autorité formelle – une technique dont l’efficacité est au mieux discutable, comme nous l’avons vu.

La réalité

Le contrôle de son équipe est en fait une fausse victoire. En effet, la soumission n’équivaut pas à l’engagement. Si les gens ne sont pas engagés, ils ne prennent pas l’initiative. Et si les subordonnés ne sont pas proactifs, le manager ne peut pas déléguer de façon efficace. Résultat, les subordonnés directs ne prennent pas les risques calculés nécessaires au changement et à l’amélioration continus que requiert l’environnement économique turbulent d’aujourd’hui.

La clé de votre réussite

Au lieu de vous fier à l’autorité formelle pour obtenir ce que vous voulez de votre équipe, exercez de l’influence en créant une culture de l’information.

Faites aussi en sorte que vos collaborateurs se sentent investis d’un pouvoir, engagés et responsables de la réalisation de la vision de l’entreprise. Ils seront dévoués à la réalisation des objectifs de l’équipe parce qu’ils reçoivent le pouvoir de le faire, et non parce qu’ils en reçoivent l’ordre.

Plus vous êtes disposé à partager le pouvoir de cette manière avec vos subordonnés, plus vous aurez de l’influence. Lorsque vous dirigez d’une manière qui permet à vos subordonnés de prendre des initiatives, vous développez leur propre crédibilité en tant que manager.

4-. LES MANAGERS DOIVENT SE CONCENTRER SUR LE DÉVELOPPEMENT DE BONNES RELATIONS

manager-gestion-personnelLe mythe

Pour gérer les interdépendances et exercer l’autorité informelle issue d’une crédibilité personnelle, les nouveaux managers doivent créer et développer de la confiance, de l’influence et des attentes communes avec un large éventail de personnes. Par conséquent, confondant à tort le management de leur équipe avec le management des individus qui la composent, ils pensent qu’il suffit d’établir les relations les plus efficaces possibles avec chaque subordonné en particulier.

La réalité

Dans les faits, ces managers en herbe s’occupent principalement de la prestation individuelle des membres et ne s’intéressent que peu ou pas du tout à la culture et à la prestation de l’équipe.

Certains passent beaucoup trop de temps avec un petit nombre de subordonnés de confiance, souvent ceux qui semblent les plus disposés à les soutenir. Ces nouveaux managers ont tendance à gérer les problèmes en tête-à-tête, même ceux qui ont des implications au niveau de l’équipe. Ceci les conduit à privilégier certains collaborateurs et à prendre des décisions basées sur des informations partielles, se privant sans raison des renseignements complets.

La clé de votre réussite

Agissez comme un constructeur d’équipe. Exploitez la force collective du groupe pour améliorer la prestation et l’implication individuelles. En façonnant une culture d’équipe – les normes et valeurs du groupe -, un leader peut tirer profit des compétences des différents talents qui constituent l’équipe pour résoudre des problèmes. Ayez recours aux forums de groupe pour identifier et résoudre des problèmes.

5-. LES MANAGERS DOIVENT ÉVITER LES PROBLÈMES ET LES TENSIONS DANS L’ÉQUIPE

Le mythe

La plupart des nouveaux managers pensent qu’il suffit de faire en sorte que l’entité qu’ils dirigent fonctionne sans accroc. Ils se contentent d’exécuter avec leur groupe les modifications ordonnées d’en haut.

La réalité

La complexité du maintien du statu quo absorbe, dès lors, tout le temps et toute l’énergie des nouveaux managers. La pensée hiérarchique et leur fixation sur l’autorité qui découle de leur position de chef les amènent à définir leurs responsabilités de manière trop restrictive.

La clé de votre réussite

Générez vous-même des changements pour assurer la réussite de votre équipe. C’est à vous de créer les conditions de votre succès. Vous devez travailler pour créer un contexte dans lequel votre équipe opèrera. Cette optique  bénéficiera à tous. Les entreprises doivent constamment appréhender les défis dus aux changements technologiques, sociétaux et environnementaux. Elles ne peuvent relever ces défis que si elles ont des  leaders efficaces, à la fois capables de gérer la complexité du statu quo et d’initier des changements.

6-. LES MANAGERS SONT SEULS

Le mythe

Les nouveaux patrons pensent devoir avoir toutes les réponses à toutes les questions.

La réalité

Se focalisant sur cette idée fausse, les nouveaux managers ne demandent pas assistance. Ils ont non seulement peur de se sentir en position de faiblesse, mais ils perçoivent aussi les dangers – parfois plus imaginaires que réels – qu’il y a à développer des relations dans un contexte d’apprentissage. Ces chefs d’équipe évitent donc de partager leurs angoisses et leurs erreurs avec des personnes pouvant leur venir en aide. Ils se refusent à chercher l’aide qui pourrait précisément leur éviter de telles erreurs, même lorsqu’ils en ont le plus désespérément besoin.

La clé de votre réussite

N’ayez pas peur de demander ! Il est plus facile d’apprendre sur le tas si vous pouvez compter sur le support et l’aide d’autrui. Pour ce faire, soyez créatif dans votre recherche d’assistance. Vous pourriez, par exemple, vous adresser à des pairs entrepreneurs ou carrément à des consultants ou des formateurs.

Conclusion

Le métier de manager est différent de celui d’entrepreneur. L’un comme l’autre doivent s’apprendre pour éviter de commettre des erreur basiques.

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Comment créer votre branding ou votre marque #infographie

Ce n’est un secret pour personne que les entreprises qui possèdent une marque puissante obtiennent une meilleure position sur le marché. Présenter une marque mémorable rend une entreprise et ses produits plus reconnaissables pour les clients. Les gens aiment acheter auprès d’entreprises familières ! La construction d’une marque ou le branding est le fondement d’une bonne entreprise. C’est pourquoi il n’y a pas d’entreprise prospère sans une marque bien établie. Voyons à quels éléments il faut prêter attention !

Pourquoi le branding est-il important pour les petites entreprises ?

La marque rend votre entreprise visible sur le marché, vous aide à attirer de nouveaux clients et à conserver les clients existants. Les entreprises ayant une personnalité de marque distincte sont plus faciles à retenir et à identifier. C’est pourquoi votre marque doit être conçue avec soin.

Les éléments de votre marque

1. Identité de marque

Qu’est-ce qu’une marque et qu’est-ce que l’identité de marque ? La marque est bien sûr un nom facilement reconnaissable qui parle immédiatement d’une certaine organisation qui fabrique certains produits ou fournit certains services. L’identité de marque est la façon dont les gens reconnaissent la marque. Il peut s’agir du logo ou d’autres éléments visuels associés.

2. Image de marque

L’image de marque est l’idée de la marque que les gens développent dans leur esprit. Il dicte également ce qu’ils attendent de la marque. Par exemple, APPLE a l’image d’un fabricant de smartphone et d’ordinateur de luxe. Il est difficile et parfois impossible de changer l’image de marque, il est donc préférable de savoir ce que vous visez avant d’investir des dollars durement gagnés.

3. Positionnement de la marque

Le positionnement est la façon dont un produit est mis sur le marché. Il définit essentiellement les segments du marché qu’il cible. Par exemple, Quick silver a créé une marque dédiée aux femmes Roxy.

4. Personnalité de la marque

La personnalité de la marque est tout comme la personnalité de l’être humain. Ce sont certaines qualités émotionnelles ou personnelles que nous associons à une marque particulière. Par exemple, en matière de voiture BMW a une personnalité sportive. Chaque élément de l’identité de la marque, y compris la couleur du logo et la typographie sur le nom de la marque, ajoute à la personnalité

5. Différenciation de la marque

La différenciation, comme le mot le suggère, c’est la façon dont une marque se démarque parmi la concurrence.

Le Logo

Le logo joue un rôle clé pour aider les gens à se souvenir facilement de votre marque. Vous devriez toujours protéger et surveiller l’utilisation de votre logo et des éléments de votre marque. C’est lorsque les choses ne sont pas unifiées et cohérentes que les efforts d’image de marque peuvent commencer à s’effondrer. Vous devez définir une charte qui explique ce qui peut être fait avec le logo lors de ses différentes utilisations.

1. Le logo et ses variantes

Votre logo et toutes les variantes qui peuvent être utilisées sans problème.
Assurez-vous d’avoir votre logo en plusieurs formats de fichiers à haute résolution : AI ou EPS et en formats exploitables : PNG, JPG
Avoir plus d’une orientation (horizontale et verticale) est très utile car un logo sera placé sur plusieurs plates-formes différentes. Par exemple, une version de logo au format carré est très pratique pour télécharger une photo de profil sur Facebook ou Twitter. Cela garantit que votre logo ne sera coupé nulle part et rendu méconnaissable.

2. Polices spécifiques

Il est plus que probable que votre logo utilise une police spécifique pour le texte. Assurez-vous d’avoir les fichiers de polices de sorte que les gens ne choisissent pas au hasard des polices qui sont proches ou complètement différentes de celles qui sont censées être utilisées.

3. Éléments secondaires

Les éléments secondaires que vous pouvez utiliser de manière cohérente lors de la commercialisation de votre entreprise peuvent être des photos, des graphiques, des motifs et des icônes ; tout ce que vous utilisez pour soutenir votre marque. Comme vos logos, assurez-vous d’avoir à portée de main des fichiers à haute résolution dans plusieurs types de fichiers différents.

4. Palette de couleurs

Conservez un fichier texte avec des profils de couleurs différents pour les couleurs de votre entreprise. La forme la plus courante est le nombre hexadécimal, une combinaison de chiffres et de lettres qu’un appareil convertit en couleur.

Il faut qu’une cohérence soit présente entre tous vos moyens de communication :

  • les cartes de visite
  • le site web
  • la vitrine et l’enseigne
  • le flocage des véhicules
  • les tenues vestimentaires
  • ….

En résumé

Les couleurs, les polices et les formes utilisées pour concevoir les éléments de votre marque véhiculent un message sur votre entreprise sur le marché.

Ces éléments visuels communiquent les valeurs fondamentales de votre entreprise à votre public, afin qu’ils puissent s’y rattacher. Si les consommateurs partagent les mêmes valeurs que votre entreprise, il est plus probable qu’ils choisiront votre entreprise et vos produits ou services plutôt que ceux de vos concurrents.

Mais avant de commencer à concevoir vos éléments d’identité de marque, vous devez savoir qui est votre public cible et décider comment vous voulez être perçu par lui.

Comme la création de votre marque peut sembler complexe, il est bon de savoir par où commencer et à quoi faire attention pendant le processus. L’infographie ci-dessous de Custom Labels vous donne des conseils de conception et une vue d’ensemble des étapes importantes dans le processus de construction d’une personnalité de marque inoubliable.

 

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